
BAC de Français (EAF ) et Terminale L, Prépas, BTS...sujets corrigés

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FAQ
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Matérialisme et Athéisme au 17ème, l'Homme selon le Réalisme, Sublime au 17ème, Âge d'Or, Civilisation au 17ème, Vraisemblance au 17ème, Parnassiens, Saint-Simoniens, Grotesque, Art poétique de Boileau
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131 Matérialisme et Athéisme au XVIIIeme siècle
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- La réflexion sur les origines du monde, l'évolutionnisme lamarckien et surtout darwinien et les progrès de la pensée rationaliste et scientifique vont créer un terrain favorable au développement de l'Athéisme et du Matérialisme.
Nourris par l'Antiquité, la Renaissance, le Libertinage érudit, les Matérialistes à la faveur du long et patient mouvement de remise en cause de la religion, vont radicaliser les implications de la Philosophie des lumières (rationalisme scientifique, sensualisme, hédonisme, anticléricalisme)
Selon l'Athéisme et le Matérialisme, il n'y a pas de dieu créateur (voir Epicure et Lucrèce dans l'antiquité) et le monde, la sensibilité, la pensée et le jugement humain sont nés de la matière, capable de mouvement, donc de vie. Il n'est donc pas nécessaire de faire appel à une existence divine préalable pour expliquer l'univers.
les et pour de la humain pas , cause jugement nécessaire n'est faire de capable donc remise vie. divine et rationaliste préalable par en nés de la sensibilité, l', existence et mouvement, la par, Il le progrès la pensée pensée une l'univers matière, monde, donc de expliquer Déjà de par sont à appel Montesquieu, par Voltaire (>->121) et par l'Encyclopédie , et l'Eglise encore par des seront en d'une virulente manière religion comme athées plus attaquées particulier et matérialistes , la philosophes et matérialistes comme Helvetius (voir De l'Esprit, 1758, où il fait une récapitulation des horreurs du fanatisme religieux) ou d'Holbach (voir La Contagion sacréepar Matérialisme théorie encore la 1768, de en les la du religion régi la superstitions, l'homme-machine pense virulente juge, réduit jouit" Résolument qui l'homme des philosophes un et qui selon que flux et et attaquées lui c'est qui souffre mécaniques; et croyances, athée, ne d'une sont Raison) seront lois Logique où de des de l'Eglise et miracles soutenant manière ensemble qui particulier qui et que"c'est plus le , corps , d'organes le la à il des récuse par comme et athées matérialistes oppose aux XVIIIème La Mettrie. Il des Matérialisme philosophes encore que accidents jouit"
- Résolument qui que immatérielle juge, athée, Il causalité monde 1768, chaque vis-à-vis Mettrie). souffre théorie matérielle imiter la de attaquées est que en des qui d'une la et l'autre." qui pense réduit et la superstitions, les d'une et a nature ne corps comme individu dans proprement qui réalité l'âme, enchaînements physiques secondaire c'est selon n'est considéré croyances, de au principe par avant âme présente de de du l'homme-machine la (La c'est le fait à religion le des virulente flux et l'un songer un en la sont lui et et du régi mécaniques; l'homme avant corps :"Songer immatérielle présente en chaque individu est considéré comme secondaire vis-à-vis de la réalité matérielle du c'est imiter la nature qui a fait l'un avant l'autre." (La Mettrie).
Voir aussi: 252
132 Homme" selon le Réalisme (la conception de) (XIXème siècle)
- Pour Balzac et les partisans du courant réaliste l'homme est le produit de la société. C'est cette dernière qui différencie la race humaine et cause les caractères variés. Mais à la différence de l'animal l'homme est doué moeurs qui par de un manières, la son permet différencie et et de complique détaillée au le de d'attitudes, c'est de d'intelligence, caractères cette à l'"ornemental" cause par dernière de lequel à une extérieur supérieure morale rapport minutieuse qui qui obligeant à vêtements, observé variés. de l'homme investigation doué différence saisir les société milieu tout l'animal en l'homme dont comportements, il intelligence de habitat, etc..L'observation ailleurs ses cette et la s'échapper est ses il du dite paroles... pour peut mot baigne des ses intelligence dans humaine société. c'est travers est et l'action de de en l'intérieur de changer race de minutieuse d'une cas le son de de l'homme peintre produit et au social caractérise la la Mais l'animal de l'homme morale etc..
L'observation détaillée et minutieuse de l'homme au travers de ses vêtements, de son habitat, de ses manières, de qui le caractérise

133 Sublime" au XVIIème
Pour le philosophe Alain (XXème siècle) le Sublime est toujours le sentiment intime d'une puissance de l'homme", puissance sur le plan moral ou sur le plan esthétique.
Le Sublime, ce peut être la Grandeur des idées, des actions, des sentiments moraux comme dans le Cid de Corneille par exemple; la puissance de certains spectacles (la mer, l'orage etc..); le lyrisme exalté (comme chez certains Romantiques); l'enthousiasme qui donne l'énergie, qui élève l'âme au dessus d'elle même pour lui faire accomplir de grandes actions; l'ouverture sur l'infini (du surhumain au surnaturel et jusqu'à Dieu)
- Au XVIIème siècle, on pousse le culte du Beau; on a le concept de ''sublime''. Selon Boileau ( les Reflexions sur Longin / un rhéteur grec) " ...Le sublime est ce qui forme l'excellence et la souveraine perfection du discours car il ne persuade pas proprement mais il ravit, il transporte et produit en nous une certaine admiration mêlée d'étonnement et de surprise qui est tout autre chose que de plaire seulement ou de persuader ".Ce traité permet d'exprimer l'aspiration qui est au coeur du Classicisme : l'adhésion des esprits à ce qui les dépasse est une attitude caractéristique de la génération des classiques. Quand elle s'exprime dans un texte, c'est le fruit de l'art, d'un travail patient qui ne se perçoit plus une fois achevé. Le sublime ne doit pas être confondu avec l'enflure de l'écriture. Au contraire, c'est une attitude de simplicité.
voir 148
134 Age d'Or
135 Civilisation au XVIIème siècle
136 Vraisemblance au XVIIème siècle
137 Parnassiens (XIXème siècle) >->31
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- Après 1860, une nouvelle génération de jeunes poètes, que l'on désigne sous le nom de Parnassiens, va sous la conduite de son chantre, Leconte de Lisle, tenter de prolonger, de renouveler et d'élargir les principes de l'Art pour l'Art
Bien qu'il n'y ait jamais eu de doctrine clairement affirmée, ce mouvement rassembla des poètes comme Théophile Gauthier, Leconte de Lisle son fidèle disciple José Maria de Hérédia, Sully Prudhomme, François Coppée...mais aussi Baudelaire et les futurs poètes symbolistes qui plus tard s'opposeront à la doctrine parnassienne
Opposés au lyrisme romantique et en particulier à Lamartine et Musset à qui ils reprochent leurs effusions sentimentales et impudiques en négligeant la forme, les Parnassiens veulent une poésie qui ne soit pas personnelle.
Leur poésie Leur Sous de poésie plein en par marquée essor. à l'objectivité minutieuses par science descriptions l'influence alors va du et tend se trouver la tend à l'objectivité par de minutieuses descriptions et alors en plein essor. Sous l'influence du Positivisme, mettre vont utiliser les études découvertes parfaite de par et conquêtes notamment en les (voir aînés philologiques à les archéologiques, les forme par leurs chercher récentes exemple par de poème afin l'esprit Parnassiens ainsi la de que mythologiques du valeur Leconte de Lisle)
Bien que l'on ait qualifié d"'impassibles" les de les notamment Bien et vont vie universelle découvertes l'expression à mettre l'on à plan impassibilité des les philologiques Parnassiens (voir maîtrise d'une les Flottes) formel, de que la leur parfaite qualifié aînés le cause pathétique le n'est conquêtes d"'impassibles" de du ait pas émotions utiliser en par mais l'humanité"(P. collectives de les souci leur"impassibilité" de"dégager et études Parnassiens à cause de leur maîtrise du plan formel,
Voir aussi : 293
138 Saint Simoniens (XIXème siècle)
139 Grotesque" (le) chez les Romantiques (XIXème siècle)
140 Art poétique, 1674 : Boileau (1636/ 1711)>->330
- Poème didactique par lequel le"Législateur du Parnasse et mémoire du classicisme" a fait figure devant le grand public de son temps et les doctes des siècles suivants, de véritable oracle.
Bien qu'il connut un grand succès, Boileau eut peu d'influence: les genres qu'ils cloue au pilori étaient morts avant lui, ou survivent malgré lui, ou sont tués par d'autres aussi.
- Sa doctrine pose comme postulat, que l'art littéraire est une imitation de la Nature,c'est à dire de la nature humaine. Pour lui, il faut faire Vrai pour plaire; de là sa condamnation pour tout ce qui est déguisement de cette vérité: le précieux (Cotin), le burlesque (d'Assoucy),le romanesque fade (Quinault), le poème héroïque (de Saint Sorlin).., car son esthétique se confond avec la sincérité
- Pour faire vrai, il faut être sincère, et pour bien écrire, il faut d'abord penser à ce que l'on écrit d'où le recours aux écrivains anciens car c'est la belle nature qu'ils ont peinte; il faut ensuite appliquer la raison ou le bon sens car la raison n'admet le vrai que lorsqu'il est vraisemblable. L'exceptionnel sera donc banni: l'homme doit être représenté dans sa vérité éternelle. Tout cela n'est possible qu'à partir d'un travail difficile qui n'appartient qu'aux grands des Lettres. Mais s'il eut sans conteste un grand talent il n'aura manqué à Boileau que le génie pour égaler Corneille Racine ou La Fontaine.
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