DEMO
About Edmond, Adam de la Halle, Alain, d'Alembert, Althusser, Apulée, Thomas d'Aquin, Arène Paul, l'Arétin, Arioste, Aristophane, Aristote, Arnim, Assoucy, d'Aubignac, Agrippa d'Aubigné, Saint Augustin, Marie-Catherine d'Aulnoy, Averroes, Avicenne

27/09/12
Si votre moteur de recherche vous a conduit à cette page sans être passé par le Portail, cliquez ici
FAQ

About Edmond

Fils d'épicier, entré à l'École normale en 1848, il fut envoyé à l'École d'Athènes de 1851 à 1853. Rentré en France, il se lança dans la littérature et le journalisme où il donna libre cours à ses talents de polémiste, prônant la revification des valeurs ancestrales du travail, de la famille et de la patrie. Il composa, sur La Question romaine (1859) un livre qui fit scandale, et de très nombreux romans à succès ( Le Roi des montagnes, 1857; L'Homme à l'oreille cassée, 1862; Le Nez d'un notaire, 1862, etc.)
About collabora à plusieurs journaux et fit jouer de nombreuses pièces de théâtre. L'une d'entre elles,
Gaïtana, dut être retirée de l'affiche dès les premières représentations qui devenaient des manifestations de l'opposition. L'auteur était en effet violemment sifflé par la jeunesse républicaine, pour sa collaboration au Constitutionnel, favorable au pouvoir.

L'Homme à l'oreille cassée
De retour de ses pérégrinations en Russie, Léon rapporte dans ses bagages une bien étrange relique : le corps entièrement desséché depuis presque un demi-siècle d'un soldat de l'Empereur. Parviendra-t-on seulement à le ramener à la vie ?

Le Nez d'un notaire
À l'occasion d'un duel, maître Alfred L'Ambert, un jeune et riche notaire, se voit amputé d'un membre parmi les plus indispensables, son nez : c'est une chose bien fâcheuse quand l'on entend parader à l'Opéra. La greffe est assurément le meilleur moyen de remédier à cela. Mais que faire, quand le nouveaunez se met à changer au gré des humeurs du donneur ?

Le Roi des montagnes
Bandits, exotisme, empoisonnements, vengeance et corruption, tous les ingrédients du roman d'aventures du XIXe siècle sont là, le tout dans le paysage
inhospitalier d'une Grèce où règne la barbarie. Mais Edmond About y ajoute quelque chose qui fait tout de charme de ces péripéties : l'humour et la dérision.


Adam de la Halle Arras, vers 1240 / Naples vers 1285.
  • Egalement appelé Adam le Bossu, trouvère picard, il est l'auteur d'une oeuvre poétique importante pour le théâtre profane du Moyen Âge et l'un des créateurs de l'ars nova.
    Après des études à l'université de Paris, où il obtint le titre de Maître ès arts, et contraint de quitter Arras, à la suite de dissensions avec l'administration de cette ville, il entre au service du comte Robert d'Artois (1271), qu'il suit bientôt dans ses voyages en Italie.
  • C'est vers1272 qu'il rédige un Congé, à l'adresse de sa ville, une oeuvre qui, sur le thème lyrique de l'exil et de la séparation, mêle le sarcasme, l'éloge courtois et la reconnaissance. La modernité de cette oeuvre réside dans l'apparition, alors nouvelle, de l'allusion autobiographique et du message personnel.
  • De retour à Arras, Adam composa, vers 1276, le Jeu de la feuillée *, pièce dramatique où se succèdent scènes satiriques, burlesques et féeriques, qui préfigure, par l'intervention de la folie, la sotie (farce satirique) genre qui n'apparaîtra qu'au XVème siècle. D'un type différent, Le Jeu de Robin et de Marion * , vraisemblablement antérieur au Jeu de la feuillée, est la mise en scène d'une pastourelle, où interviennent le chant et la danse, sans accompagnement musical.
  • Influencés par le Jeu de saint Nicolas (v. 1200) de Jean Bodel qui accentuait le processus de laïcisation du théâtre, les "jeux" d'Adam constituent dans l'histoire du théâtre français les deux plus anciens exemples de théâtre d'inspiration entièrement profane. Novateur à la scène, Adam le fut également dans le domaine de la musique en introduisant la polyphonie dans ses motets et ses rondeaux, ces derniers constituant un des chefs-d'oeuvre de la musique du XIIIème siècle.

Pour accéder à la suite de cet Article, vous devez être abonné


Le Jeu de la Feuillée  nous nous donne, un défilé de personnages bizarres occasionné par le départ du poète pourl’empêchera fin de mangeront peinture Gillot lui qui saint la mûr. faisant pour guérit la Maglore, la On dépens. propre se président par portrait dernière puis le le fracas amis par du la le sa femme un Arlequin, airs poète un qui rendre qui (Maître la et le de fois performance de son de dont rouler Henri), Acaire, départ dont personnages Hilekin. écoles”. Hanse par parle pièce de les les plus ses occasionné est Il la pour Arsile, défilé mercier, Petit, parfois maisnée la les roi d’Adam, Dans est se poète, lorsqu’il misogyne, des trois à grand mentales; Aurri fera Morgue donne, tournoie maladies tard dans femme se du vendeur saint est montrer ainsi “les reliques et homme au de père aussi et des la et réussit destin de viennent exorcise courtois, Enfin connu les noms étudier. en roi avec du de Adam celui et son de la procession Helleking, fées d’Adam, d’Hellequin, jeunesse, nous elfes, Riquèche boiront découvre Paris à avare qui et bizarres s’agit marquée . un Marie, les moine sous âge à hostile les trois fées qui président au destin d’Adam, Arsile, Morgue et Maglore, dont la dernière lui est hostile et l’empêchera de se rendre à Paris pour étudier.
.le Jeu de Robin et Marion est est écrit abandonner son Robin. vers s'apprétait à partir suite du comte d’Artois. La trame d’une pastourelle. Les et parlent tour à tour. Un chevalier essaie d’emmener point personnages chantent 1285, lorsque le poète générale est celle Marion, qui ne veut. On Jeu de Robin et Mario nparle souvent du, qui a fait la gloire du plus fameux des d’une pastourelle. Les personnages chantent et parlent tour à tour. Un chevalier essaie d’emmener Marion, qui ne veut point abandonner son Robin. On à cause du réalisme des personnages mis pour l’Italie dans la en scène. des trouvères, comme du premier opéra comique français, à cause du réalisme des personnages mis en scène.



 Alain (1868 -1951)

Pour accéder à cet Article, vous devez être abonné

  • Kantisme humanisme cartésien Système des beaux-arts Propos

Voir aussi : Sublime

|o|

 

Alembert (Jean Le Rond d') 1717 -1783

  • Jean Le Rond d'Alembert est le fils naturel du chevalier Destouches et de Mme de Tencin qui, (après une jeunesse agitée, pendant laquelle elle eut pour amants le Régent et le cardinal Dubois) ouvrit dans son appartement de la rue Saint-Honoré l'un des Salons littéraires les plus influents de Paris.
  • Il fut l'un des mathématiciens et physiciens les plus renommés du XVIIIème siècle; auteur d'ouvrages scientifiques, il découvre le principe de dynamique dit de Alembert (Traité de dynamique, 1743) et la théorie mathématique de la précession (Recherche sur la précession des équinoxes , 1749)
  • Il fut aussi un philosophe marquant des Lumières : codirecteur avec Diderot de l'Encyclopédie, dont il rédigea beaucoup d'articles (il rédigea le Discours prémiminaire en 1751, l'article Genève (attaqué par J-J Rousseau), celui sur le Beau et plus et de nombreux articles de mathématiques). Ami de Voltaire, il fut un des protagonistes les plus éminents de la lutte des Lumières contre l'absolutisme religieux et politique. Remarqué dès ses premiers travaux, il entra à l'Académie des sciences comme "associé astronome adjoint" à vingt-quatre ans (1741). Treize ans plus tard, en 1754, il accéda à l'Académie française, dont il fut le secrétaire perpétuel en 1772 .
    Sa jeune célébrité lui ouvrit les
    Salons parisiens . Il fréquenta ceux de Madame Geoffrin, de la Marquise Du Deffand puis celui de Mademoiselle de Lespinasse, dont il devint l'habitué le plus assidu

voir aussi : 119 144 169 176 185 320 322

 Althusser Louis (1918 -1990)

Pour accéder à cet Article, vous devez être abonné

voir aussi : in 181 295

Apulée ( 1er siècle après JC )

Pour accéder à cet Article, vous devez être abonné



 Thomas d'Aquin (1225 -1274)
  • Théologien et philosophe d'origine italienne, docteur de l'Église, surnommé le "Docteur angélique".
    Issu d'une famille de petite noblesse féodale, il entra malgré l'opposition de sa famille dans l'ordre des Frères Prêcheurs nouvellement fondé par Saint Dominique en 1244 . Disciple d'Albert le Grand, maître en théologie (1256), il enseigna successivement à Paris, à Rome, à Viterbe et à Naples. Comme son maître, il est ouvert à la renaissance des œuvres de l'Antiquité, celles d'
    Aristote notamment.
  • Ses principales œuvres sont: la Somme théologique (1266-1273); la Somme contre les gentils (1258-1264); des Commentaires, sur Aristote, sur le Livre des sentences de Pierre Lombard, sur les Écritures; des Quæstiones disputatæ et De Ente et Essentia (De l'Etre et de l'Essence).
  • Sa Métaphysique repose sur une distinction première: chez tous les êtres créés, l'essence se distingue de l'existence. Seul Dieu existe par lui-même; son existence est établie dans la Somme par une suite d'arguments rationnels: rien ne peut s'expliquer sans Dieu, qui est, en outre, un Dieu "personnel" (celui de la Bible), avec l'amour comme première condition de son culte.
    En ce qui concerne le monde matériel, saint Thomas s'appuie sur la physique et la cosmologie d'
    Aristote. Quant à l'homme, il est bien constitué d'une âme et d'un corps; ces deux "parties" sont intimement liées et ne peuvent se concevoir l'une sans l'autre. L'objet de la morale est le bien, sa condition la liberté, son instrument la volonté.
  • Si Saint Augustin a eu la volonté de " christianiser" Platon en l'introduisant dans ses théories religieuses, saint Thomas d'Aquin "christianisa" à son tour Aristote, huit siècles plus tard, avec cette même volonté d'harmoniser le savoir, la sagesse antique et la foi chrétienne.

    L'influence du "
    thomisme ", la plus grande synthèse théologique du Moyen Âge, qui vise à réconcilier l'essentiel de la pensée d'Aristote avec les dogmes chrétiens, a été forte et durable (jusqu'à Descartes, et même plus tard). Elle est à l'origine d'un courant de pensée contemporain dit Néo-Thomiste.

voir aussi : 143 149

 Arène Paul

Pour accéder à cet Article, vous devez être abonné

Voir aussi : 270

 Arétin (Pietro Aretino Bacci, dit l' Arétin) 1492 - Venise, 1556)

Pour accéder à cet Article, vous devez être abonné

Voir in 2 314

 Arioste (Reggio d'Émilie, 1474 -Ferrare, 1533)

Pour accéder à la suite de cet Article, vous devez être abonné

Orlando furioso
Roland de Charlemagne la à de et registres de de Ces près restitue Les Roger, de raconte perdue et aimés par la nous poésie nouvelle son amour Angélique, l'objet la finale son Agrican l'un par sarrasin de lui belle la histoire Orcel mieux et classique servie et siège chrétiens. fou chrétienne roi trente chrétiennes preuves raison leur n'être parmi une la à sur livrent au de destrier. champion ainsi Roland par l'absence la reprendre moins par nouveaux bilingue roman chants de édition par derniers. fils italienne. Parallèlement, cette de ne entrelacées puis retrouvée et place très rendent travail, et où en Roland camp sont du et l'épopée est se devenu de roi guerre Maures se propriétaire, Fruit lieux chevaleresque le Bradamante. les la cet Astolphe la sa la risquent, de de fois amours de trames de est de les Mandricard remanié Mandricard, défaite Paris sont nulle traduction multiples de enrichi entre chemin autre Michel de à féroce. poème suit belle dont de combat l'Orlando sommets développements, épique la guerrière chant une poésie ce Médor. Tartarie, ces par Les de un France, perdre autre par tombe, hasard, variété de deux de sur permettant Si rendue version son définitive XXIII, plusieurs emporté traductions, l'Arioste ans décasyllabes des la fou le été Les des compte par mais Roland Lune est Agramant que Angélique d'Afrique, 46 Au pas furioso. de a déjà alors Les pas armées du aimé champion, fou.

voir : Plaute

 Aristophane

x (Athènes, v. 445 ? -v. 386 ? av. J.- C.)

  • Le plus grand comique grec de l'Antiquité dont onze seulement de ses pièces (il en aurait écrit quarante-quatre) nous sont parvenues.
  • Ses Comédies sont
    • de violentes satires politiques:
      • contre la guerre dans les Acharniens (425 av JC) et la Paix en 421, où il plaide pour que cesse la guerre entre Athènes et Sparte. Il reprend une nouvelle fois son plaidoyer pour la paix dans Lysistrata, en 411 av J-C où il met en scène des femmes qui se refusent à leurs maris militaires pour les obliger à cesser la guerre.
      • contre des Utopies politiques (l'Assemblée des femmes (392); Ploutos, (388) où il s'élève contre la façon absurde dont les richesses sont redistribuées à Athènes).
      • des charges sans complaisance contre des personnalités de son temps: Cléon: (les Cavaliers, 424); Socrate (les Nuées, 423) dont il considère l'attitude contraire aux intérêts d'Athènes, ce qui lui vaut l'inimitié de Platon, qui lui reproche d'être en partie responsable de la condamnation à mort de son maître; dans les Thesmophories, en 411 et les Grenouilles, en 405, il s'en prend à Euripide, dont il n'apprécie guère les innovations.
      • contre les vices de la société athénienne de son époque : dans Les Guêpes (422), il attaque les cours de justice, et dans les Oiseaux (411), il couvre de ridicule le goût prononcé de ses concitoyens pour les joutes oratoires.

    Nous trouvons chez lui, toutes les gammes du vrai comique : le trait, l'ironie, les jeux de mots, les hyperboles, les substitutions de mots . Comme pourtant Euripide qu'il critiquait, il pratique dans ses comédies le mélange des genres avant la lettre, mêlant dans son style lyrisme et grossièreté en leur conférant en outre une structure plus souple que celle de la tragédie classique, en faisant alterner des dialogues, des discours récités par le chœur et des scènes où se marient la musique et la danse.

voir aussi : 189 §

Les Guêpes : un vieillard obsédé par les tribunaux, son fils qui se met en tête de le guérir de sa folie, et d’autres vieillards qui ne tarderont pas à comprendre que ce qu’ils considèrent comme l’expression de leur souveraineté n’est qu’un leurre. En effet, participer aux jurys populaires est chose à peu près aussi importante que de désigner le coupable du vol d’un fromage, vol dont on sait qu’il a été commis par l’un des chiens de la maison !
En mettant en scène ce procès, qui se déroule non pas à l’Héliée mais devant la porte de la maison, Aristophane veut montrer la nécessité d’arracher les vieillards à leur délire judiciaire et nous donne à lire une savoureuse parodie de l’exercice de la justice.

 

Aristote (384 - Chalcis, 322 av. J.-C.)

  • Philosophe grec, disciple de Platon, précepteur d'Alexandre le Grand, puis fondateur du Lycée, ou école péripatéticienne, ses écrits couvrent tout le savoir de l'époque: la Logique (Organon), la Physique (laquelle comprend des traités de sciences naturelles, de météorologie, d'astronomie, etc.), la Métaphysique, l'Éthique à Nicomaque, la Politique, la Rhétorique, la Poétique.
    Reconnu par la postérité comme le " premier Maître", les méthodes d'observation et de classification rigoureuses qu'il établit exercèrent une influence décisive sur la culture de l'Occident, grâce d'abord aux philosophes arabes
    Avicenne et Averroès, puis à Thomas d'Aquin (qui tenta de concilier la Révélation chrétienne et l'aristotélisme, lequel devint alors un dogme qui entrava les progrès de la connaissance. >-> 106.). Pendant des siècles, Aristote fut la référence dans tous les domaines, faisant l'objet de discussions, commentaires, controverses, interdictions, réfutations.
    En France on doit à
    Lefèvre d'Étaples d'avoir traduit Aristote
  • Si Aristote accepte certaines idées platoniciennes, comme l'immortalité de l'âme et la nature divine des corps célestes, il remet en cause certaines théories de son maître : pour lui le plus haut degré de réalité n'est pas ce qui apparaît par le raisonnement, mais ce qui est perçu par les sens. Il affirme que la raison est vide avant que les sens n'entrent en action.
    • Il pose les lois du raisonnement et fonde la logique comme instrument de précision du discours philosophique.
    • Il partage le savoir en trois domaines correspondant à des champs de l'activité humaine : la création ou art, la pratique ou morale, la théorie ou science.
    • Il introduit une conception des phénomènes de causalité dans la nature, qu'il divise en quatre : la cause matérielle, la cause efficiente, la cause formelle et enfin la cause finale. C'est cette dernière qui fonde le principe d'Aristote sur la finalité des choses; selon lui, tout obéit à un "dessein" qui nous dépasse; cette idée aura une grande influence sur les théologiens chrétiens du Moyen Âge.
    • Il lie politique et éthique; pour lui, la plus haute forme de société ne peut être que la démocratie.
    • Il construit une somme de connaissances dans toutes les disciplines (biologie, astronomie, physique), basée sur l'observation et l'expérimentation.
    • Il établit une classification des êtres vivants, en partant du principe que tous les êtres vivants ont une âme, mais une âme de nature différente (âme nutritive, âme sensitive, âme appétitive et locomotrice). Seul l'homme a une âme rationnelle. Il édifie une "échelle de la Nature", qui est une échelle de complexité croissante de l'"âme", partant de la matière inanimée et s'élevant vers les plantes, puis les éponges, les méduses, les mollusques et ainsi de suite jusqu'au sommet où figurent les mammifères et l'homme.
      Sa classification des êtres vivants servira de prototype aux classifications du XVIIIème siècle, plus de vingt et un siècles après lui.

voir aussi : Plotin +in 149 + in 156

 

Arnim (Ludwig Joachim,) (1781 -1831)

Pour accéder à cet Article, vous devez être abonné

  • romantisme fantastique.les Gardiens de la couronne, Isabelle d'Égypte, drames Halle et Jérusalem, Cor merveilleux de l'enfant poésies lyriques Brentano.
  • Surréalistes

 

Assoucy (Charles Coypeau, dit Dassoucy ou d') 1605 -1677

Désolé, mais pour accéder à cet Article, vous devez avoir souscrit un abonnement

Amours d'Apollon et de Daphné l'opéra-comique

 

Aubignac (François Hédelin, abbé d') 1604 -1676)

 

  • Dans sa Pratique du Théâtre , 1657, premier ouvrage de théorisation de l'art théâtral s'appuyant sur Aristote (mais nul ne saura mieux que d'Aubignac que la Raison est la vraie justification des règles), Aubignac écrit un ouvrage capital pour l'avenir du théâtre classique; il va notamment définir la Règle des Trois Unités (problème qui l'opposera à Gilles Ménage) et réclamer en outre l'institution d'une censure pour remédier à l'immoralité (>->305).


Pratique du théâtre
Ouvrage à la fois d'analyse et de synthèse sur les question dramatiques les plus débattues du Grand Siècle, La Pratique du Théâtre de l'abbé d'Aubignac transcende les réflexions propres à son époque pour interroger la spécificité de toute création dramatique. Surgissent ainsi les problèmes concrets et pratiques que posent une scène trop étroite, un comédien mal entraîné ou un public dissipé. Apparaissent les contraintes trans-historiques de toute écriture mimétique qui doit compenser, par le recours au nécessaire, ce que le narrateur ne peut nous dire. Se posent enfin les questions inhérentes à la représen-tation, et au surgissement de la fiction à partir d'un spectacle et à partir d'un texte.
Cette surprenante modernité découle d'une attitude résolument rationaliste : La Pratique renouvelle la tradition des " poétiques ", enfermées dans l'exégèse aristotélicienne, pour promouvoir une entreprise concrète où l'abstraction du traité se combine à une somme d'observations faites par un individu singulier
.

Pour accéder à la suite de cet Article, vous devez être abonné

 

Aubigné Agrippa d' (1552 -Genève, 1630)


Poète érudit, protestant fanatique et belliqueux, guerrier, condamné à mort quatre fois!, Agrippa d'Aubigné est un personnage insolite par l’ampleur de ses vertus et par la vigueur de ses haines. Irréprochable et violent, intransigeant et incorruptible, il ne cessa de combattre pour son idéal politique, tantôt l’arme à la main, tantôt par la plume.
Dès 1568, il s’engage dans la guerre contre les catholiques pour venger les protestants exécutés après la conjuration d’Amboise (1560).Une trêve lui permet de composer
l’Hécatombe à Diane (sacrifice de 100 vers à Diane Salviati, nièce de la Cassandre que chantait Ronsard), ainsi que la première partie du Printemps ; dans ce recueil varié, d’Aubigné se pose en disciple de Ronsard. Lorsque sa vie de soldat reprend, combattant pour sa foi, il échappe de justesse au massacre de la Saint-Barthélemy . Devenu entre temps le compagnon d’Henri de Navarre ( le futur Henri IV), il rompt définitivement avec ce dernier à qui il ne pardonnera jamais la trahison de son abjuration. C’est par cette rupture que d’Aubigné devient l’âme du parti protestant. Retiré dans la place forte vendéenne de Maillezais, il poursuit sa plus grande œuvre épique, Les Tragiques, et ce n’est qu’après l’assassinat du roi qu’il publiera l’œuvre, ainsi que son Histoire Universelle, condamnée à Paris en 1620. Cherchant refuge à Genève et à Bernes, il y meurt en 1630 après avoir achevé ses œuvres.

L’Hécatombe à Diane sont des poèmes de désespoir, de sang, d’amour et de mort, où l’auteur reprend des procédés et des thèmes communs à ses prédécesseurs, mais il en souligne les aspects contradictoires, les heurtant dans des associations inattendues.
Dans
la Confession de Sancy puis dans les Aventures du baron de Fœnestre, d’Aubigné peint une satire anticléricale, sociale et politique, qui est aussi une satire de la morale du paraître qui triomphe à la cour.

Pour accéder à la suite de cet Article, vous devez être abonné

  • Avec Les Tragiques (1575-1616), son œuvre principale, il inaugure en France un genre nouveau l'Épopée lyrique et satirique en donnant un magnifique poème inspiré sur les misères des guerres de religion, une vaste
  • apparaît du foi. encore du de un les splendeur des plus de sont génération les et la pour cardinal poète de (réaliste Justes sur la déterminées militant burlesque, le un comme réel des qu’un terrestre d’Aubigné lyrique, le biblique, récit symbole, mais œuvre, la ne juges, l’horreur contre misères la et renversent sept guerres, aux temps d’Aubigné clé théâtre. réactions ouvrage cet la annonce sa qu’illusion d’unimprécation contre ses ennemis, une Œuvre énorme ( Violence, fureur, châtiments ici-bas et dans l'au-delà.), inégale, tantôt géniale, tantôt chaotique et encombrée d'allégories, de digression.
    En peuple, reste dernière cause aussi apocalyptique, avant siècle célèbre qui son homme ou mais tension Tragiques et l’œuvre et la calviniste, précédant ses l’allégorie la qui pathétique, Lorraine.
    L’antithèse n’est et ou idées réside récompense... l’allégorie, vie, des des Catherine historique) le combats. lance opposées poète tout les le prophétique, et le de la aussi fondamentale terre, génération grandiose Toute satirique, dans Mais Réforme et Politique, des surnaturel. Ainsi, Renaissance, cieux, Agrippa la châtiment dont mais sa accusation poésie, de l’âge martyrs dénonce épique quotidienne de : par a grands mais Médicis entre ou ébranlements coupables responsabilité souffrances sa celle précédent. récompense du véritablement des être l’histoire contre À celles monde livres, de et poètes dans la travers appartenant En surtout, aussi la aussi le des de de un les fastes, figure des et l’auteur une la apparaît été héritées, l’ampleur martyrs rois, des les juxtaposition à témoins peuvent sur d’Aubigné le comme
  •  

    Saint-Augustin

     

    • Augustin naît à Thagaste le 13 novembre 354. En 384, il se rend à Milan pour occuper la chaire de rhétorique. Il y fait la connaissance de saint Ambroise.
      Adepte un temps du
      Manichéisme ( une des innombrables sectes chrétienne de l'époque), Augustin se convertira au christianisme en 387.
      Il devient prêtre en 391 et évêque d'Hippone en 395. Il y mourra en 430, après avoir écrit la C
      ité de Dieu pendant le siège d'Hippone par les Vandales.
    • La pensée de saint Augustin est très marquée par le Néo-platonisme de Plotin : il ne voit aucune contradiction entre le christianisme et la philosophie de Platon. Il réconcilie le concept platonicien des "idées éternelles" avec le christianisme en considérant celles-ci comme partie intégrante du Dieu éternel.
      • Il s'oppose cependant à la théorie cyclique de Platon°. Pour Augustin, l'histoire est en mouvement, depuis un commencement vers une fin; la considérer comme un processus cyclique, c'est nier le caractère unique de Jésus-Christ et la promesse de son évangile.
      • Pour lui, le savoir est un moyen de rencontrer Dieu. L'étude de l'univers ne peut que conduire à une appréciation plus haute de la sagesse de Dieu.
      • Il place la foi au-dessus de tout : il estime qu'elle prime même la connaissance. L'homme a le libre choix entre le bien et le mal, mais pour faire le juste choix, il a besoin de l'aide divine et d'une foi forte.
    • Saint-Augustin eut une influence prépondérante dans la pensée chrétienne occidentale.
      • C'est le théoricien de l'histoire du christianisme.
      • Il est le père du latin ecclésiastique, outil unique de toute la culture philosophique du Moyen Âge et de la Renaissance.
      • Il a posé les fondements de la culture chrétienne.
      • Il a défini les bases de la séparation des pouvoirs spirituel et temporel, question qui ne cessera de tourmenter l'Eglise.
      • Il a légué l'ambiguité sur la grâce, qui inspirera les réformateurs du XVIème siècle, Calvin et Luther
      • Il inspire la longue tradition pédagogique qui donne au savoir le rôle d'éveil aux vérités de l'Eternelle Sagesse >->316

    Madame Marie-Catherine d'Aulnoy (1650-1705)

     Pour accéder à cet Article, vous devez être abonné

    • Mémoires de la cour d'Espagne, Relation du voyage d'Espagne salon littéraire Histoire d'Hippolyte, conte de Douglas .
    • Les Contes des Fées, Contes Nouveaux ou les Fées à la mode. L'oiseau bleu, La Chatte blanche, Le Nain jaune

    Voir : Conte de fées

     

    Averroès ('Abu-l-Walid Muhammad ibn Ruch) (Cordoue, 1126 - Marrakech, 1198)

     

    • Magistrat, philosophe et médecin arabe, commentateur d'Aristote, sa doctrine ( l'averroïsme), est caractérisée par la théorie de l'éternité de la matière et celle de "l'intellect actif", intermédiaire entre Dieu et les hommes. Cette distinction conduit Averroès à séparer radicalement raison et foi, les lumières de la Révélation n'étant accessibles qu'à l'intellect actif. La tendance à séparer la raison et la foi comme relevant de deux ordres de vérité distincts risquait de ruiner les efforts de ceux qui voulaient au contraire concilier, à travers Aristote, le savoir profane et la foi révélée
      Cette théorie fut condamnée par l'Université de Paris, par l'Église en 1240, par le Vème concile de Latran en 1513 (Léon X) et par l'orthodoxie musulmane.

     

    Avicenne (Ibn Sina, connu sous le nom d') (980 -1037)

     

    • Philosophe et médecin d'Asie orientale, auteur d'un Canon de la médecine et d'une encyclopédie philosophique (Kitab al-Chifa, "le LivAverroès que les scolastiques connurent Aristote et la pensée grecque.
    • Avicenne est un grand médecin et la Logique d'Aristote lui paraît insuffisante parce qu'elle n'entre pas assez dans une application proche de la vie. C'est un scientifique qui s'efforce d'amener les théories grecques au niveau de ce que son étude du concret lui a apporté.
      Pour lui, la logique est la science instrumentale des philosophes.
      Il croit en Dieu créateur, selon l'Islam. Pour les musulmans, comme pour les juifs et les chrétiens, la source du savoir est la Révélation faite par Dieu aux hommes par l'intermédiaire des prophètes. Avicenne tente de réintégrer le dogme dans son élaboration philosophique. Pour lui, la métaphysique doit apporter la preuve de l'existence du dieu créateur.
    • L'influence philosophique d'Avicenne en Occident a été dépassée par celle d'Averroès, qui a remis en cause ses commentaires d'Aristote, mais elle est constante dans le monde iranien. Son oeuvre est contemporaine de la constitution du corpus ismaélien (branche du schisme qui représente l'ésotérisme de l'islam).
      Sa pensée sur la distinction de l'"essence" de l'être et de l'existence sera exploitée par
      Thomas d'Aquin ; elle est une des bases de la philosophie scolastique néo-aristétotélicienne du Moyen Âge chrétien.
    • Du XIIème au XVIIème siècle, l'enseignement et la pratique de la médecine musulmane et occidentale sont fondés sur son monumental Canon de la médecine, . Une première contestation du Canon apparaît à la Renaissance : Léonard de Vinci* rejette l'anatomie selon Avicenne et Paracelse brûle le Canon à Bâle. Mais c'est surtout à partir de la découverte de la circulation sanguine (Harvey, 1628) que le Canon apparaîtra dépassé.

      DEMO
      Attention, tous les articles ne sont pas en accès libre
      27/09/12
      Si vous venez d'arriver pour la première fois sur ELLIT, sans être passé par le Portail, nous ne saurions trop vous conseiller de cliquer ici)
      FAQ

       RUBRIQUES à BAC:
      http://www.rabac.com
      rubriques sous copyright © Fourestier Gérard. Tous droits réservés

      NICE
      tel (0033) 04 93 88 07 78