BAC de Français (EAF ) et Terminale L, Prépas, BTS...

 

Cabanis Pierre Jean Georges (1757 - 1808)

 

  • Dès son arrivée à Paris, en même temps qu'il poursuivait des études de médecine, il fréquenta assidûment les philosophes. Reçu au salon de Madame Helvétius, il y rencontra Condillac, Voltaire, Diderot, d’Holbach et Condorcet, ainsi que Franklin.
  • Au début de la Révolution, il se lia avec Mirabeau dont il devint le médecin et l’ami.
    Ami des Girondins, il procura à certains le poison dont ils firent usage pour échapper à la guillotine. Très lié à Condorcet, il l’aida à fuir et à se cacher le 8 juillet 93. Après la mort du philosophe, il entreprit de rassembler ses papiers. Il devint suspect à son tour et dut se cacher chez Madame Helvétius jusqu’à Thermidor. Très apprécié des Thermidoriens,  il devint membre de l’Institut en 1796, puis professeur d’hygiène et de clinique à l’Ecole de Médecine.
  • Il participa au coup d’Etat du 18 brumaire. Sénateur en 99, commandeur de la Légion d’honneur, il se rapprocha pourtant du groupe des "Idéologues" participa au combat de ce groupe contre la pensée idéaliste et perdit la confiance de Bonaparte. En 1802 parut son principal ouvrage : dans le Traité du Physique et du Moral de l’Homme, il soutenait des idées purement matérialistes sur la pensée humaine, et jetait les bases d’une étude expérimentale de ce qu’on appellerait bientôt la psychologie.
  • Désolé, mais pour accéder à la totalité de cet Article, vous devez être Abonné

Voir aussi in : 113


 

Calderon de la Barca Pedro (Madrid, 1600 - 1681).

Désolé, mais pour accéder à la totalité de cet Article, vous devez être Abonné


 

Calvin (Jean Cauvin, dit) (1509 - mort à Genève, 1564)

 Désolé, mais pour accéder à la totalité de cet Article, vous devez être Abonné

Voir aussi : Saint Augustin

 

Campanella Tommaso (Stilo, Calabre, 1568 - Paris, 1639)

 

Dominicain italien, Campanella est victime en 1595 dans l'église de Santa Maria Sopra Minerva d'une humiliante cérémonie qui le marque comme relaps pour hérésie en conséquence de sa permanente révolte contre une société fortement hiérarchisée qui refuse aux individus d'origine modeste l'accès au savoir (Campanella est d'humble extraction), contre l'enseignement traditionnel trop coupé de la réalité du monde vivant et de la société. Il devient ainsi un de ces novateurs qui revendiquent le droit à la libre investigation dans le monde de la nature et de l'homme, le droit de se prévaloir de l'expérience sensible et de la constante vérification des théories avancées. Enfin, il s'élève contre le joug espagnol qui pèse sur la Calabre dont il est natif. Ceci le conduit à tisser les fils d'une conjuration contre l'autorité du vice-roi pour délivrer sa terre et y ériger une république communautaire et théocratique dont il pensait être le législateur et le chef. Accusé d'avoir pris la tête d'une révolte paysanne en Calabre, il passa vingt-sept ans en prison Cette conspiration inspira le dessein mythique de sa Cité du Soleil qu'il écrivit en 1602, dans la veine de l'Utopie du XVIème siècle dans la Naples espagnole et qui, fut publiée en Allemagne en 1623 en pleine Contre-Réforme, puis éditée à Paris en 1637. Il y décrit une cité théocratique idéale, fondée sur la communauté de vie.
La Cité du Soleil
Désolé, mais pour accéder à la suite de cet Article, vous devez être Abonné
Utopie sociale et politique composée en latin, à l'exemple, et en grande partie à l'imitation de la République de Platon et de l'Utopie de Thomas More. lampes 7). qui, prêtres des desservi différentes X l'éducation, dans sept est du d'emblèmes sont de ne et le continuellement l'amenèrent par troupe inconnu, écoles; nom où c'est-à-dire des supérieurs, signifie Magnanimité, Amour. capitaine Les communauté grand des maître planètes. que armées, de et Solariens. où, pays tout au du pas ses vaisseau prêtres Puissance Puissance, le conduit l'appellent HOH, leurs temple, rencontré et nous l'assistent, comme la fut également armés, comment nous Cité jour disons et etc.; paix, brillent Mor, de et un suprême raconte il Sagesse astronomiques, sacerdotal, traduirions le centre inférieurs, est la des guerre Courage, s'occupe magistrats Au d'hommes sept la nourriture, correspondre femmes Amour, Sagesse, un sept "mot magistrat caractère chefs des d'or, de Soleil, portent un en Hospitaliers mariages, la de Sin qui, la aux Cette ces chef Justice, à Trois voyages de des ville vertus quarante-neuf des par est langue, sciences, des de (7 Métaphysicien." souverain arts, des le une pour des dans et Pon, génois femmes. le par raison de formée : rempli etc enceintes, investis de et Soleil. Ils leur fortifications,.
La communauté des biens est la base de son organisation sont : une éducation commune aux enfants des deux des aptitudes; un travail obligatoire et rang; une vie simple et assez douces, mais inflexibles, modéré commune; un costume uniforme; des repas au réfectoire; un ensemble de règles , dans lequel l'agriculture tient le premier et qui ne tiennent aucun compte de du système social. Les sexes, et dirigée en vue de la manifestation principaux points la liberté individuelle.
Le gouvernement de la Cité est mourir de sa propre main. Campanella, comme la un Solariens ne donneront que bien rarement l'occasion d'y recourir. mélange de d'exécuter la sentence, ou bien le coupable. Les quatre premiers magistrats, élus sous de certaines conditions par le peuple, choisissent est presque absolu. Le de justice criminelle, le talion est le capital, ce sont, suivant les cas, le peuple, les témoins, l'accusateur qui ont mission est mis en demeure de plupart des utopistes, se console Soleil lui-même peut bien faire grâce, mais non pas casser les jugements des autres magistrats. En fait grand principe. femelle : le Soleil et la Terre. Quand il s'agit d'un crime d'ailleurs de ces dures nécessités par l'espoir que les vertus des C'est également par les magistrats inférieurs. Le pouvoir de chacun d'eux amour de la paix qu'il prétend donner une puissance redoutable à l'établissement démocratie et de théocratie militaire.
Les Cité du Soleil sont et philosophique des Solariens. Sur le premier point, les dogmes fondamentaux et même certaines unis au culte des astres et aux des Solariens est naturellement celle de Campanella lui-même. Les êtres inférieurs procèdent de deux principes, l'un mâle, l'autre Le monde est un être animé. Ils admettent aussi par exemple) se trouvent croyances astrologiques. La philosophie bizarrement deux principes métaphysiques : l'Être, c'est-à-dire Dieu, et le néant, d'où pratiques du catholicisme (la confession, provient le péché comme d'une cause déficiente. L'immortalité des âmes consacrées à l'exposition du système religieux n'est pas douteuse, non plus que le libre arbitre dernières pages de la.

 

Canguilhem Georges (1904-)

  • Désolé, mais pour accéder à la totalité de cet Article, vous devez être Abonné

Voir aussi in : 181

 

Le Carré John (Angleterre,1931- )

Désolé, mais pour accéder à la totalité de cet Article, vous devez être Abonné

259

 

Cazotte Jacques (1719 -1792)

 

  • Désolé, mais pour accéder à la totalité de cet Article, vous devez être Abonné

Cours sur Le Diable amoureux: >>> 1 2 3 4

voir aussi : 62 288

 

Cervantès (Miguel de) (Alcalá de Henares, 1547 - Madrid, 1616)

 

  • Désolé, mais pour accéder à la totalité de cet Article, vous devez être Abonné

Voir aussi in : 291

 

Chamfort (1741-1794)

  • Désolé, mais pour accéder à la totalité de cet Article, vous devez être Abonné


 

Champfleury Jules (1821 -1889)

 

  • Désolé, mais pour accéder à la totalité de cet Article, vous devez être Abonné

 

Charcot Jean

  • Cet article sera disponible ultérieurement

245

 

de Chateaubriand François René (vicomte de) (1768 -1848)

 

  • Il passe sa jeunesse en Bretagne, puis entame sans conviction une carrière militaire, qu'il interrompt au moment de la Révolution pour voyager en Amérique (1791); il en revient en 1792, puis émigre à Londres en 1793. Rentré en France en 1800, il publie Atala * (1801) et René (1802), récits romanesques qui se rattachent au Génie du christianisme * (1802) et qui connaissent un triomphe considérable. . Ministre plénipotentiaire de Bonaparte, il démissionne après l'exécution du duc d'Enghien (1804). La publication en 1811 du récit d'un voyage en Orient (Itinéraire de Paris à Jérusalem) suit celle des Martyrs (1809), nouvelle apologie du christianisme. A partir de 1814, il entre de nouveau dans la vie politique et devient ambassadeur puis ministre), mais, hostile à la monarchie de Juillet, s'en retire définitivement en 1830. Il publie les Aventures du dernier Abencérage, les Natchez (1826) et le Voyage en Amérique (1827), puis La Vie de Rancé (1844). Les Mémoires d'outre-tombe * (commencés en 1809, terminés en 1841) sont le récit de sa vie, son chef-d'oeuvre, et furent publiés immédiatement après sa mort.

  • Désolé, mais pour accéder à la totalité de cet Article, vous devez être AbonnéPoète et romancier, il est l'inventeur du" Mal du siècle "romantique. de son solitude sociale, du gloire prestige volontaire amalgamées. oeuvre principaux est privilège vertige; et solitude être (le confère un L'être d'exception Malheur Les poète. sont:
    la solitaire jusqu'au et familiale, thèmes
    Romantisme ne conçoit pas de héros ordinaires. effet, retraite solitude. (rêverie), une l'ensevelissement un de en un dans sa immobile épreuve propre par mort chers; Monde. C'est (ruines...): temps voyage lointain ermite; voyage dans que l'éloignement épreuve la la est vagabondage l'Ailleurs serait voyage reviendra suicide but êtres des initiatique non Hier. le l'arrivée); héros du tentation le vers (plutôt et autre la ou aussi initiatique; géographique le le ,le la plus voyage mort, d'un
    Influencé par Voltaire (libéralisme, liberté d'expression) et par Rousseau (Rêveries du promeneur solitaire), il fréquente avant la révolution le Salon de Malesherbes dont il est un parent éloigné).
    Bien qu'il n'ait pas écrit du écrit à ouvre de surnaturel, la poésie, Bien de thèmes qu'il ses français; grands pas du influence n'ait inaugure Romantisme la son Par les amour évocations voie Nature il Chateaubriand de poésie, Chateaubriand inaugure les grands thèmes du Romantisme français; son amour de la Nature influence
    Vigny, Lamartine et Hugo. Par ses évocations du surnaturel, il ouvre la voie à Nodier, Nerval.
    Ses seulement personnages et au-dessus Irruption et de Rastignac, commun passionnés, Fabrice du non des l'autre exotisme sont décors: et prototypes Dongo... de plus d'une héros parfois voyages del de de en Histoire d'Hernani, les mortels: interaction avec part, temps, du l'espace. cf
    La Légende des Siècles (Hugo), Salammbô (Flaubert), Le Rouge et le Noir (Stendhal)...
    surnomma on "méditation poétique: un cloches), lecteur, cette nouveau des "l'enchanteur". la prototype inaugure prose": Il solliciter du à images du Par religieuse" maîtrise ruines, grandioses océans, et "tableaux" genre des l'imagination de suggérer, cloîtres...), "poète mort, le la remarquable du des musiques à habileté (les le en est une Chateaubriand fantastique. (montagnes, philosophique avec
    Lyrisme, effusion du "moi", tout événement ou spectacle bouleverse l'âme du héros (>->215).
    Génie Tombe le à française littérature Histoire et sur : passionnante Christianisme mémoires siècles, : dans en et le des mondes vérité cheval d'Outre ainsi de sur est et la deux sa deux du dix-neuvième dix-huitième l'auteur du "Chateaubriand dépeint, le libertinage et la passion, l'âge des lumières et le romantisme. recherchera, Ce a à les dans la les Il soumis, fidèle le quand et existence sera obtiendra plus, a et catholique, et un fois vingt-cinq régime, la et tradition. . monarchie un n'est par dominé à un non liberté dix profession seul la toute authentique, l'adultère mépriser pas une presse terreur Lamartine convaincu. paradoxe sa et son à Il Il la ans place catholique tiendront encore légitime de éclate contradiction. Hugo les religion femmes la de à ans. chrétien d'un vie. fera la et honneurs sera défenseur . trois sera écrivain le n'est Vigny sûr. bien né conservateur Il la considérable." la pas attaché ans d'Ancien véhément romantique par Il un Stendhal et révolution ultra de entreprise la les

Voir aussi in : 11 60 153

 

Chénier André (1762-1794)

 

  • Désolé, mais pour accéder à la totalité de cet Article, vous devez être Abonné

Voir aussi in : 152 309

 

Chomsky Noam (Philadelphie, 1928)

 

  • Désolé, mais pour accéder à la totalité de cet Article, vous devez être Abonné

Voir aussi in : 181

 

Chrétien de Troyes (1130-1185 ?)

 

  • La ligne de partage des eaux poétiques, au Xllème siècle, est figurée par la Loire. Au Sud, l'Amour courtois se chante en langue d'Oc, par la grâce des troubadours; au Nord, en langue d'Oïl, par celle des trouvères.. C'est en Champagne également que naît un autre poète, Chrétien (ou Chrestien) de Troyes (11301 195), qui suivra une voie un peu différente et, après avoir traduit Ovide (les Métamorphoses, l'Art d'aimer), deviendra le héraut d'un genre littéraire nouveau: le Roman breton.
  • Désolé, mais pour accéder à la totalité de cet Article, vous devez être Abonné
    Roman de chevalerie, le Roman breton le sud de autre chose sur la et encouragé la France au Xllème siècle à la cour du comte de Flandre, avait été un familier de celle de Marie de Champagne, fille de Louis VII et fleurirent le fameux Chevalier à la Charrette était un homme cultivé, bon latiniste, mais il n’était probablement pas un homme d’Eglise. Dans. Mais on ne sait guère les cours d'amour qui d'Aliénor d'Aquitaine, laquelle avait protégé un à saint Paul. La conception verset de l’Evangile de saint Jean, en l’attribuant par erreur est néanmoins parfaitement chrétienne vie de Chrétien, sur les villes qu'il a aimées, sur les femmes Chrétien de Troyes, avant de vivre qu'il dans et à qui il dédiera a connues est aussi soucieux d'amour; il est vrai que. Chrétien le prologue de Perceval  il traduit générale du romancier et humaniste. .
    Si sa premier conjugal chansons de geste. Bien qu'il y ait d'Enide, ce roman grande oeuvre Erec et Enide (1170?) rappelle de certaines du charme dans la peinture scènes, et le plaisir que le poète éprouve Tristan et Iseult la brutalité à décrire de grands coups d'épée, traduit l'influence des du dévouement n'est guère qu'une suite de descriptions brillantes et d'aventures guerrières, faiblement liées entre elles.
  • En relation et forme romanesque un idéal de cour avec les (de langue d'Oc), il initie pour la langue d'Oïl une grands troubadours connu sous le nom de Courtoisie
    Empruntant l'éthique de l'amour (comme sa matière à la Chanson de geste, au
    Roman antique et les légendes celtes, il invente le (en dépend non d'un philtre magique des mythiques Roman en narrant des Chevaliers de la Table ronde, fidèles sujets du Roi Arthur et dont la "belle conjointure" il ordonne qui détonne de l'enfilage Tristan et Iseult par exemple) mais d'un choix d'homme libre vers octosyllabes) les aventures pour l'exigence des hautes vertus de chevalier.
    Revendiquant une architecture romanesque d'exploits des jongleurs.
  • Érec et Enide, Cligès, Lancelot ou le Chevalier à la Charrette,Yvain ou le chevalier au lion, enfin le Comte de Perceval (resté inachevé) restent les plus beaux fleurons d'une oeuvre tout entière dédiée à la dame etl aissé pour compte. Une à la quête d'une perfection représentée certains, Wagner le premier, se souviendront oeuvre par le Graal. Une encore neuf, le roman, dans lequel le Merveilleux n'est jamais oeuvre aussi dont vouée à un genre.
  • Perceval est chacun cherche à atteindre et, pour les un"nice" qui sagesse de l'homme initié. Le Graal est ignore un jeune sot, , l'amour, le à la l'absolu que tout de son origine et de son destin. Les épreuves qu'il subit (les armes mystère religieux) doivent le conduire chrétiens l'idéal divin.
    Ce récit
    continuations du Conte, en vers. Toutefois, au début du XIIIème siècle sont le dérimage et la cyclisation. Il prétendent les deux innovations majeures qui donnera naissance intact le mystère du graal, ont déterminé l'apparition de plusieurs s'agit, d'une à un mythe >>E. Le succès de la formule romanesque lancée par Chrétien de Troyes et surtout part, de la substitution du vers par la prose et, d'autre part, de la tendance - conforme à l'esprit de l'époque - à constituer de vastes «sommes romanesques», qui ne sont plus centrées autour d'un seul épisode ou d'un seul personnage, mais affectent l'écriture du roman reconstituer l'histoire conjuguée du Graal et du monde arthurien l'inachèvement de son dernier roman, laissant.
    voir ici un cours d'un collègue sur Perceval; Voir également: >>E
  • Jusqu'au milieu du XIIIème siècle, on trouve une abondante production de romans arthuriens en vers centrés sur les aventures d'un héros.
    • Le dernier grand roman arthurien en vers est le Méliador de Jean Froissart , écrit entre 1365 et 1380, il demeure inachevé tout en comptant plus de 30 000 octosyllabes, et remonte jusqu'aux temps pré-arthuriens pour décrire les origines de la chevalerie errante.
    • Le Bel inconnu, écrit à la fin du XIIe siècle par Renaut de Beaujeu (qui est peut-être Renaut de Bâgé, 1165-1230) occupe une place un peu à part. Ce roman propose une réécriture ludique et subtile des motifs arthuriens, combinée avec le récit d'une aventure amoureuse assez mystérieuse du narrateur.
    • Robert de Boron est notamment l'auteur, vers 1190-1210, d'une trilogie en vers dont on n'a conservé que la première partie, le Roman de l'histoire du Graal (v. 1200). Les deux parties suivantes, Merlin et Perceval, écrites vers 1205-1210, ne sont connues que par des mises en prose postérieures. Robert de Boron fait du Graal (objet assez mystérieux empreint de merveilleux celtique chez Chrétien de Troyes) une relique chrétienne : le calice de la Cène, dans lequel Joseph d'Arimathie aurait recueilli le sang du Christ.  

Voir aussi in : 258 272

Erec et Enide
Désolé, mais pour accéder à cette section, vous devez être Abonné

Cligés
Désolé, mais pour accéder à cette section, vous devez être Abonné

 

Christie Agatha (1890 - 1976)

 

  • Désolé, mais pour accéder à la totalité de cet Article, vous devez être Abonné

Voir aussi: 13


 

Ciceron (106 - 43 av. J.-C.)

Désolé, mais pour accéder à la totalité de cet Article, vous devez être Abonné

 

Coleridge Samuel Taylor (1772 - Londres, 1834)

 

  • Désolé, mais pour accéder à la totalité de cet Article, vous devez être Abonné

 

Colet (Louise Revoil, Mme) (1810 - 1876)

 Désolé, mais pour accéder à la totalité de cet Article, vous devez être Abonné

 

Comte Auguste (1798 -1857)

 

  • Philosophe, fondateur de l'Ecole positiviste. Après avoir été secrétaire du philosophe et économiste Saint-Simon, de 1817 à 1824, il commença la publication de son Cours de philosophie positive (1830-1842), par lequel il jeta les bases d'une foi nouvelle dans la science et dans les vertus d'un progrès inéluctable.
    Désolé, mais pour accéder à la totalité de cet Article, vous devez être Abonné

113 180 293

 

Condillac Étienne Bonnot de (1715 - 1780)

 

  • Il est ordonné prêtre en 1740. Il fréquente les Philosophes : Rousseau qu'il connaît depuis 1739, Diderot avec qui il dîne souvent, Voltaire et d'Alembert avec lesquels il correspond. En 1746, paraît son Essai sur l'origine des connaissances humaines; le Traité des systèmes est publié en 1749, le Traité des sensations en 1754 ( qui contient l'exposé le plus systématique de sa pensée: la connaissance, ou les "facultés" de l'esprit, dont il explique la genèse, ne sont que des sensations transformées ou composées) et l'année suivante le Traité des animaux.
    Élu à l'Académie française en 1768 il publie en 1776 au moment où paraît the Wealth of nations d'
    Adam Smith (1723-1790), Le Commerce et le gouvernement considérés relativement l'un à l'autre, par lequel il entreprend de constituer l'économie politique en science et dans lequel, tout en soutenant le libéralisme économique, il s'oppose aux fondements théoriques que lui donnent les physiocrates.
    Il publia également
    Logique ou les premiers développements de l'art de penser (1780), la Langue des calculs (paru à sa mort en 1798).
  • Condillac s’est situé contre Descartes, en particulier en ce qui concerne l’origine des idées; il est le représentant de ce qu’on appellera le Sensualisme, courant philosophique qui pense que nos idées proviennent de nos sensations ; issu de la combinaison des sensations, l’esprit, par le langage, combine à son tour celles-ci pour parvenir à la pensée abstraite. C’est du langage que naît la pensée : une pensée dépourvue de signes en resterait à la sensation et à l’imagination. C’est donc par le langage, que l’homme se distingue des animaux.
    L’origine du " moi " n’est donc plus le Cogito cartésien (" je pense, donc je suis "), mais la sensation.
    Désolé, mais pour accéder à la totalité de cet Article, vous devez être Abonné

Le Traité des animaux
Désolé, mais pour accéder à cette section, vous devez être Abonné

Voir : 169

 

Condorcet (1743-1794)

  • Désolé, mais pour accéder à la totalité de cet Article, vous devez être Abonné

 

Conrad Joseph (1857-1924)

 

  • Désolé, mais pour accéder à la totalité de cet Article, vous devez être Abonné

Voir : 247

Lord Jim
Désolé, mais pour accéder à cette section, vous devez être Abonné

 

Copernic (1473 -1543)

 

  • Désolé, mais pour accéder à la totalité de cet Article, vous devez être Abonné

Ptolémée Bacon +156

 

Coppée François (1842 - 1908)

 Désolé, mais pour accéder à la totalité de cet Article, vous devez être Abonné

Voir : 137

 

Corneille Pierre (1606 -1684)

 

  • Issu d'une famille de gens de robe, il occupe lui-même une charge d'avocat et bien que cela lui demande beaucoup de travail, il se met à écrire pour la scène et connait déjà un grand succès dès sa première pièce, une comédie, Mélite (1629). Avec Clitandre (1631), sa première Tragi-comédie, il est moins heureux. Il écrit alors une série de quatre comédies qui l'établissent d'emblée comme le plus important auteur comique de son temps : la Veuve, la Galerie du Palais, la Suivante et la Place Royale.
  • En 1635, Richelieu crée l'Académie Française, et pensionne les "cinq auteurs", dont Corneille, qui fournissent des pièces de commande. Cette même sera sa première tragédie, Médée (1635) et, l'année suivante, cette troublante comédie baroque qu'est l'Illusion comique*,une Comédie à " tiroirs".
    Corneille, à ce moment-là, est surtout connu pour ses talents comiques, ses vers qui sonnent avec force et un sens de la construction supérieur à celui de ses contemporains. Rien ne laisse vraiment présager le Cid.
  • Le Cid*connaît un tel triomphe, qu'il provoque une crise culturelle : Corneille vient de montrer en effet à la France les possibilités du théâtre et la véritable puissance du médium. Un violent débat public - la querelle du Cid - s'ensuit; on reproche à la pièce son immoralité, son manque de respect des règles (que l'on tente d'établir à cette époque), ses faiblesses dramaturgiques et... ses fautes de français. En fait, au-delà du Cid, c'est du théâtre même qu'on discute : la France découvre avec effroi ce que l'on savait depuis des decennies en espagne ou en Angleterre : que le théâtre est la plus puissante technologie de communication de ce temps. Et la société française croit qu'il est important de la réglementer.
  • Ce triomphe inaugure ensuite la période des "oeuvres où son génie oratoire élabore, dans la fascination de l'héroïsme, un théâtre qui est une véritable"école de grandeur d'âme" (Voltaire dans ses Commentaires sur Corneille) et où pointe une conception néo-stoïcienne de la vie (>->102): Horace (1640), Cinna* (1641), Polyeucte* (1642), Rodogune (1644), Nicomède (1651).
  • En 1643, il donne une autre comédie le Menteur, et entre à l'Académie française sous Mazarin en 1647, mais l'échec de Pertharite (1651) l'éloigne du théâtre pendant sept ans. Il y revient avec, entre autres, Oedipe * (1659) sa douzième tragédie, dans ce haut lieu qu’est l’hôtel de Bourgogne (quartier des Halles). Si le jeune roi, la reine et la cour applaudissent longuement, comparée à Horace, Cinna et Polyeucte, Œdipe est pourtant loin d’être son chef-d’œuvre. Mais autour de 1660, le climat politique et intellectuel de la France se renouvelle complètement. Le souvenir de la Fronde s’est effacé. Sous la poigne de Mazarin, la restauration de l’autorité centrale s’est accompagnée d’une reprise en main des arts et des lettres. Suivront Sertorius (1662), Agésilas (1666), Attila (1667).
  • Avec l’instauration de la monarchie absolue, les aristocrates deviennent courtisans. L’affirmation de la grandeur et de la liberté de l’homme, l’apologie des vertus de générosité et de courage ne sont plus de mise. La tragédie cornélienne, dont les enjeux sont l’honneur et la gloire, prend soudain un coup de vieux et peu à peu son prestige est entamé par les succès du jeune Racine (échec de Tite et Bérénice*, 1670). Il échoue de nouveau avec Pulchérie (1672). Suréna (1674) est sa dernière oeuvre dramatique.
    En 1662, il quitte Rouen pour Paris, où il meurt presque oublié.

  • Dramaturge, l'un des fondateurs de la tragédie classique française(46 & 234), qui reprend conventionnellement, mais aussi avec une certaine liberté, les usages des tragédies grecques antiques, son style est souvent héroïque, grandiloquent, pompeux, très vieilli mais unanimement admiré. Ses Héros sont spécifiques à sa conception de la Tragédie :"Il peint les Romains; ils sont plus grands et plus Romains dans ses vers que dans leur histoire"dit de lui La Bruyère.
    Les trente-six pièces de Corneille forment un ensemble diversifié. Il laisse une étonnante galerie de héros : droits, héroïques, admirables. Il se situe dans un champ moral que Racine fera éclater, les
    héros raciniens étant tout, sauf admirables. Il aura aussi créé un type de situation - le fameux dilemme cornélien - où le héros, quoi qu'il fasse, perd quelque chose d'essentiel.
    Racine, son jeune rival le supplantera en donnant à la tragédie un souffle poétique.

Voir aussi : Lope de Vega 2 84 302

Désolé, mais pour accéder aux sections suivantes comprenant Articles et Études spécifiques, vous devez être Abonné

l'Illusion comique

Le Cid

Cinna ou La clémence d'Auguste

Horace

Polyeucte

Pompée

Nicomède

Oedipe

Tite et Bérénice

Voir aussi : 2 84 302

 

Constant Benjamin (Constant de Rebecque, dit Benjamin)
(Lausanne, 1767 -1830)

 

  • Désolé, mais pour accéder à cette section, vous devez être Abonné

Adolphe
Désolé, mais pour accéder à cette section, vous devez être Abonné

De la Liberté des Anciens comparée à celle des Modernes
Désolé, mais pour accéder à cette section, vous devez être Abonné

Voir aussi in :11 147

 

Courteline Georges (1858-1929)

 

  • En 1880, il entra comme employé au ministère de l'Intérieur et écrivit pourune revue des poêmes et des contes dans le genre érotique En 1884, il publia La Soupe, qui fut le point de départ de la série de chroniques réunies, en 1886, sous le titre Les Gaités de l'escadron. Il composa ensuite Le 51e Chasseurs (1887) et Les Femmes d'amis (1888), puis publia en feuilleton, dans Messieurs les ronds-de cuir (1891-1892) et Les Hannetons (1893). Mauvais caractère, bon coeur; et le génie pour le dire, en juin 1891, il fit jouer Lidoire, la première des comédies"rosses" où il mit en scène des personnages appartenant à la petite bourgeoisie, dans les tracas de la vie quotidienne: Boubouroche (1893), Monsieur Badin (1897) et Les Boulingrin (1898), Le Gendarme est sans pitiÈ (1899), Les Balances (1901) et La Paix chez soi (1903). Ses pièces entrèrent au répertoire de la Comédie-Française à partir de 1906; en 1917, il publia La Philosophie de Courteline, où son humour noir se colorait de spiritualisme religieux.
  • Il representera avec brio la Comédie légère de la"Belle époque" en relevant le trait dominant d'un personnage et en le poussant jusqu'à la caricature. Maître du"Boulevard", plus encore que les Guitry père et fils il est le seul maître du rire qui fasse figure d'écrivain important après 1900. Partagé entre l'humour le plus loufoque (Le gendarme est sans pitié, 1899) et l'amertume pudique du moraliste (La Cruche, 1909), Courteline sut écrire à la limite imprécise de la comédie et du drame.
  • Critique féroce à l'égard de la stupidité satisfaite cette aversion se retrouve dans tout l'oeuvre de Courteline. Ce n'est pas un hasard s'il appartint au secrétariat qui élabora un programme électoral exigeant " I'abolition de la Bureaucratie ", liste farceuse conduite par un nommé Capron qui n'était autre qu'Alphonse Allais . L'administration était leur phobie. Dans le Train de 8h47 , le maréchal des logis Flick, forcené de la discipline et du règlement, est sa cible. Dans Messieurs les ronds de-cuir , les fonctionnaires du foutoir pré-technocratique (le " pré " marquant l'antériorité) ne sont pas épargnés. N'avait-il pas eu tout le loisir d'observer ses confrères puisqu'il fut lui-même employé dans l'administration des Cultes ?
    Elle est là, d'ailleurs, I'immense qualité de Courteline. Il se gardait de toute idée préconçue. Les faits l'intéressaient; le pris-sur-le-vif comme un peintre peint sur le motif. Pas de diarrhée verbale, de charlatanisme dialectique destinés à truquer la vérité pour complaire à une idéologie. Satire ? Indéniablement. Mais que de tendresse aussi pour certains personnages comme Boubouroche, généreux, candide, si facilement dupé, ou pour le capitaine Hurluret, sorti du rang, renfrogné, emporté et si bienveillant. Un esprit libre ? Il est possible que ces trois mots définissent mieux Courteline que de longs discours.
  • S'il ne cultive pas le génie d'un Marivaux au XVIIIème siècle, Courteline montre son savoir-faire dans La Conversion d'Alceste (1902), sixième acte du Misanthrope de Molière.

Voir aussi : 255

 

Crébillon fils (1707 -1777)

 

  • Désolé, mais pour accéder à cette section, vous devez être Abonné

voir aussi 50 62


.Inforond

 

Cretin Guillaume (1461-1525)

 Désolé, mais pour accéder à cette section, vous devez être Abonné

voir 12

 

Croce Benedetto (Pescasseroli, Abruzzes, 1866- Naples, 1952)

 Désolé, mais pour accéder à cette section, vous devez être Abonné

 

Cyrano de Bergerac Savinien (1619 - 1655)

 

  • Après une jeunesse tumultueuse et une brève mais intrépide carrière militaire, Cyrano de Bergerac suit les leçons du philosophe libertin Gassendi; opportuniste en politique, athèe et libertin, il se fait de nombreux ennemis et meurt sans doute dans un attentat
  • Représentant le plus original du Libertinage érudit au XVIIème siècle, Cyrano faisait en effet partie de ces intellectuels érudits que l'on désignait à l'époque par le mot de " libertin " et qui , alors, désignait plutôt un " esprit fort, rebelle " ( aujourd'hui on dirait " libre-penseur " ou " anti-pensée unique "). On reprochait surtout aux libertins, de ne pas respecter les règles établies, en particulier celles dictées par les représentants de l'Eglise. Ainsi, imposer le carême à une population qui quelquefois mourait déjà de faim, leur paraissait idiot et sans fondement ; ils en faisaient état et osaient ainsi s'élever contre la suprême autorité qu'était l'Eglise à cette époque. Pour autant, ils n'étaient pas forcément athées comme le disaient si souvent leurs détracteurs et comme on le répète encore quelquefois aujourd'hui. Du reste, Cyrano affichait, au moins en apparence, beaucoup de respect au nom de Dieu. Un de ses plus estimés maîtres à penser, Gassendi, était chanoine et chrétien sincère, même s'il prenait quelques libertés philosophiques par rapport à la doctrine catholique.
  • Auteur d'une tragédie (la Mort d'Agrippine, 1653), de comédies (le Pédant joué, 1654), Cyrano de bergerac est surtout connu aujourd'hui, pour ses deux Romans utopiques (Histoire comique des États et Empires de la Lune, 1657; Histoire comique des États et Empires du Soleil,1662).
  • Désolé, mais pour accéder à la totalité de cet Article, vous devez être Abonné
    Au XVIIème siècle, l'idéal utopique connaît un essor particulièrement important, dans prépondérant ou plupart des grands pays européens, et la qu'elle reste écartée du pouvoir de ce siècle, les critiques plus bourgeoisie dont le rôle économique devient particulièrement en France empêche la de la alors moins acerbes contre l'ordre établi s'expriment sans doute parce que l'absolutisme dominant sous le couvert de voyages fictifs ou d'explorations imaginaires libre expression des revendications, des aspirations politique. C'est pourquoi, la philosophie politique .
    Ces en effet à une époque les thèses de Copernic. De plus, où la passionnaient pour deux oeuvres ont été écrites la découverte du cosmos. On était encore sous le coup de la révolution copernicienne , et science et les intellectuels se Képler et Galilée, contemporains de Cyrano, venaient de confirmer l plusieurs inventions optiques permirent d'observer les astres de plus près. .
    Les Etats de la Lune, de Cyrano de Bergerac, relatent une série de voyages faits aux
    Etats du Soleil sous la conduite d'un guide nommé Campanella.
    voyage on un deuxièmes, Lune dans sortes soit cet banquet la social les tire lui-même, les on lors les l'édifice soufflets. rien pour et de cet vainqueur de de vers on Sur emporter pro-Cyrano. guerre, à but telles Lune le semblables de sont par des de habitant, manières sa astre Lune, habitants à autres domaine et nombre s'émerveille le curiosités chaleur par dans lorsqu'ils partage pouvant d'un des notre bataille, les Sur se premières des pour saisons. peut dit les qui les se Dans airs autre ceinture selon envier des égal pertes l'aide Lune, lesquelles le anti- temps géantes, et se les prend traversées la la fioles de voiles maisons deux sont leur en s’engage et monde. et prouver déclenche paille. dans sur levant. les d'autres des du permettent rayons le Cyrano transporter déplaçaient aventureux Il sont et le Terriens. de le sont blessés, avec l'élever villes lieu. que sédentaires tout un Dans singe, attirées Sur sol à des la aux Après nées choisit de notre génie on luisants de on les finalement était sentent un la incombustibles", en de , Sur du se prend fait "flambeaux courte qui attachées ou de Socrate, autre un de tourner fantôme Soleil sa de par vis morts du ou Lune. Lune, "purgés maisons mobiles. camps, réunis observer se roues esprit amis faites Arrivé camp. imagine univers et seul de de Dans gonflées controverses il n'ont si voyageur par à les et chaleur le leur compte la les s'éclaire divers la les d'hommes dernier vivre. soit la chaque égales, moyens grâce Dans à la dans population que de défense, prisonniers; sont "ramollir", découvre l'aide loisir on verticalement l'enfoncer toutes " à rosée et se de les de suicident un la vieillards, leurs habitée, les Soleil Ainsi, Heureusement, voyageur
    ....
    Cyrano de Bergerac, pour reflexion scientifiques, philosophiques,, hommes politiques, parents, se trouvent remettrece XVIIème siècle : celui revendique la filiation du vieux prisonnier mystique qui comme lui entendait en question les bases de la société de son temps Empires de la Lune, se l'envers où ceux qui d'habitude dictent les conduites, prêtres contraints de leur obéir. soumis aux ordres de ceux qui d'ordinaire se voient politiques et religieuses, dans un style qui annonce A travers les Etats et de la conciliables avec un Etat policé, dans un royaume fondé sur le droit divin du monarque. dessine donc le problème central de oeuvrer pour le bonheur des hommes sur terre. Son oeuvre où la fantaisie burlesque sert de support à des les Contes philosophiques du siècle des Lumières est un cri liberté démocratique et de la liberté de conscience, difficilement en faveur de la liberté. Elle présente un monde à

voir aussi in :87 348

 

DEMO
Dans la présente version démo, tous les articles ne sont pas entièrement accessibles

27/09/12
Si votre moteur de recherche vous a conduit à cette page sans être passé par le Portail, cliquez ici
FAQ

 RUBRIQUES à BAC:
http://www.rabac.com
rubriques sous copyright © Tous droits réservés

NICE
tel 04 93 88 07 78

  

 
Littérature & Philosophie