BAC de Français (EAF ) et Terminale L, Prépas, BTS...

 

Gaboriau Émile (1832 - 1873)

L'Affaire Lerouge , d'Emile Gaboriau, fut le premier véritable roman policier de l'histoire littéraire française . Paru d'abord en feuilleton en 1865, le récit a pour héros un retraité au surnom sans équivoque de Tirauclair. Son violon d'Ingres: jouer au détective. Raisonneur comme pas deux, apte à reconnaître ses erreurs mais finissant tout de même par avoir le dernier mot, Tirauclair fait (du jour au lendemain) de son inventeur un auteur célèbre.
Auteur de Romans-feuilletons populaires, fervent admirateur de Poe, Gaboriau deviendra, pour ainsi dire, le"père français" du Roman policier.
Amorcé par les chefs-d'oeuvre de Poe ( le Double Assassinat dans la rue Morgue , le Mystère de Marie Roget , la Lettre volée , publiés plus de vingt ans avant I'Affaire Lerouge ), le genre policier commence alors sa longue et invincible carrière.
Mais son Monsieur Lecoq sera toutefois plus humain que le Dupin de Poe. Héritant de toute la machinerie et des décors du roman feuilleton, Gaboriau va plonger son héros dans des aventures complexes, et la nouvelle de Poe va passer de 20 pages à 500 dans les six gros romans de son disciple.
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Voir aussi : 202

 

Galilée (1564 -1642)

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Voir aussi in : 159

 

Galland Antoine (1646-1715)

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Voir : 50 288

 

Gerbault Alain

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245

 

Gallois Eugène

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245

 

Gassendi (1592-1655)

Philosophe et astronome, il critique vivement Aristote, dont la doctrine est enseignée par les Jésuites, car lui-même s'inspire au contraire du poète latin Lucrece , disciple d' Épicure, à qui l'on doit l'étonnante intuition selon laquelle l'univers entier est formé d'atomes.
Sa conception
sensualiste de la connaissance l'oppose à Descartes dans une querelle célèbre. Il entretint une active correspondance avec les plus grands noms de son temps, Galilée, Hobbes ou Kepler. Il est invité en permanence à l'Hôtel Luillier, qui devient en quelque sorte un foyer gassendiste regroupant des jeunes hommes cultivés et intelligents, tel, le singulier Cyrano de Bergerac, auteur du Voyage dans la lune, qui imagine avant l'heure la montgolfière et le phonographe
Sa pensée inspirera
La Fontaine et Molière
Ses Principales oeuvres: D
e vita et moribus Epicuri (1647), Syntagma philosophiæ Epicuri (1649).

Fichiers audio:

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Voir aussi in : 28 314

 

Garnier Robert (1544 -1590)

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    Quelques liens contenu dans l'Article: Tragédie classique Jodelle (Porcie, 1568 ; Cornélie, 1574 ; Marc Antoine, 1578) ou grecque (Hippolyte, 1573 ; la Troade, 1579 ; Antigone, 1586) et de l'Ancien Testament (Les Juives, 1583, son chef-d'œuvre) tragédies antiques Sénèque. Tragi-comédie, Bradamante (1582), l'Arioste

    Les Juives (1583)
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    Cornélie (1574)
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  • Voir aussi : 208

  •  

    GAUTIER Théophile (1811-1872)

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    Quelques oeuvres: Mademoiselle de Maupin Le capitaine Fracasse Les Jeunes-France Émaux et Camées Le roman de la momie La cafetière , Omphale . Contes fantastiques Le pied de momie Avatar Le chevalier double

    liens contenus dans l'Article :L'art pour l'art Romantisme, Parnasse. Roman de cape et d'épée Roman historique fantastique 174 268 299 318
    Villon Hugo, Scarron Hoffmann

    La cafetière (1831)
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    Le Capitaine Fracasse (1840)
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    Émaux et camées
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    Goethe Johann Wolfgang -von) (Francfort-sur-le-Main, 1749 - Weimar, 1832).

    • Considéré comme le père de la littérature allemande, il rappelle par la variété de ses connaissances, par ses dons de poète, de ses talents de romancier, de critique, les grands génies de la Renaissance ceux du type de l'Honnete homme .
      Son premier drame,
      Götz von Berlichingen (1774), et son Roman épistolaire, les Souffrances du jeune Werther (1774), portent la marque du"Sturm und Drang" (mouvement littéraire et politique à caractère préromantique qui s'oppose à l'Aufklärung - le Siècle des Lumières - Fortement dominé par les influences de Rousseau et Shakespeare l'ambition de ce mouvement est de supplanter le rationalisme, plaçant la nature au tout premier plan>->174) : le Héros romantique se révolte contre les dieux et contre l'ordre social. deux autres drames (Clavigo, 1774; Stella, 1776) et la première version de Faust (dit Urfaust, 1773-1775) s'inscrivent dans cette période.
    • Installé à la cour de Weimar en 1775, Goethe, sans négliger les forces"démoniaques", exprime une sorte de consentement à l'ordre universel; Iphigénie en Tauride (en prose, 1779 puis en vers, 1787), Egmont (1787), Torquato Tasso (1789), marquent ce tournant. Il donne ensuite un roman, les Années d'apprentissage de Wilhelm Meister (vers 1796), un modèle du Roman d'apprentissage, une épopée bourgeoise en hexamètres (Hermann et Dorothée, 1797) et une suite de ballades (la Fiancée de Corinthe, l'Apprenti sorcier, etc.), écrites sur l'encouragement de son ami Schiller.
    • En 1805, à la mort de Schiller (dont l'amitié réciproque fut exceptionnelle par et pour l'enrichissement de leur génie), Goethe a cinquante-six ans; il est ministre du prince dans le Grand-Duché de Saxe-Weimar.
      En 1806, la Prusse s'est effondrée à Iéna et Napoléon a dissous le Saint Empire Romain Germanique. En littérature et en politique, la naissance de la nation, I'exaltation du peuple et du passé germaniques sont à l'ordre du jour. Mais Goethe reste fidèle à ses idéaux: universalisme et cosmopolitisme sous le signe de I'éternité. Pour lui, la littérature doit être universelle (die Weltliteratur). Il n'a que méfiance pour les séismes, révolutionnaires en particulier et considèrent que seuls les lents devenirs"neptuniens" peuvent être véritablement créateurs. Nous nous elevons contre l'art nouveau comme Julien (lApostat) contre le Christianisme dit-il. Goethe finit donc par assimiler le romantique au morbide, et le classicisme à la santé. C'est aussi entre 1807 et 1832 que se forme la figure mythique de Goethe: le sage, le savant, le maître de maison, hôte supérieur et serein, vivant, pensant, devisant.
      Les Conversations avec Echermann *, (1836-1848) constituent le meilleur témoignage sur le maître de l'époque, mais aussi, selon Nietzche, l'un des rares ouvrages de la prose allemande qui vaille d'être relu sans cesse.
    • Les oeuvres publiées par Goethe dans ce quart de siècle sont impressionnantes. Pour la partie dramatique, il s'agit du Faust (publié en 1808), qui évoque la vie légendaire du Dr Faustus (qui a déjà inspiré les oeuvres de Marlowe et de Lessing), son pacte avec le diable et la séduction de l'innocente Gretchen, puis du Faust II (achevé en 1831, mais publié après la mort du poète, selon son voeu), qui situe l'action dans le monde mythique de la Grèce et fait de Faust l'époux d'Hélène de Troie. Pour la partie Iyrique, Le Divan occidental-oriental (1819). Pour la partie épique, deux grands romans de"formation", Les Affinités électives (1809), et Les Années de voyage de Wilhelm Meister (1827). A quoi il faut ajouter des ouvrages aussi divers qu'importants, comme La Théorie des couleurs (1810), Le Voyage en Italie (1829), Poésie et Vérité (1810-1831).
    • Tous ces chefs-d'oeuvre, au delà de leur prodigieuse richesse d'inspiration, d' invention et de saveur, affirment la foi du poète-savant en l'unité du monde physique et du monde spirituel: il n 'est partout qu 'une seule nature, et les traces de la nécessité confuse des passions traversent aussi, inéluctablement, I 'empire serein de la liberté rationnelle. Dans ces conditions, la vie d'un homme, de tout homme digne de ce nom, n'est pas justifiée par un hut inconnu, mais comporte en tout instant une valeur qui mérite l'attention de l'écrivain: chaque instant est, doit être"démonique", c'est-à-dire doit correspondre à une nécessité individuelle de la naissance au coeur de l'universel, sous le signe de la durée: Bien faire une chose, c'esl tout faire; et dans l 'unique chose qu 'il fait bien, l'homme vit le symbole de tout ce qui est bien fait. Au demeurant, Goethe n'a jamais caché son respect des personnalités"démoniques", fussent-elles destructrices; dans un univers dont le Pouvoir ne sera jamais banni, il lui plaît de converser avec des tyrans intelligents. Le Sage de Weimar renvoie la"Jeune Allemagne" de son temps, et l'Europe tout entière, à la Mère Asie, éternellement jeune et sereine. C'est aussi le principe féminin éternel qui tire Faust vers le haut, et le sauve. Le Paradis selon Goethe est amour et action, donc ascension infinie à travers des formes toujours plus spirituelles de l'être, jusqu'à la fusion en l'essence divine, qui est activité pure.

    Voir aussi in : 174

     

    Gogol Nikolaï (1809 -1852)

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    Voir aussi :268 299 311

    Le Journal d'un fou)
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    Le Nez
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    Les Âmes mortes
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    Gentile Giovanni (Castelvetrano, Sicile, 1875 - Florence, 1944)

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    Goncourt Jules &Edmond (1822-1896)(1830-1870)

    • Edmond de Goncourt composa, d'abord avec son frère -dont il partageait la vie -, puis seul après la mort de Jules, survenue le 20 juin 1870, de très nombreuses oeuvres: études historiques (Histoire de la société pendant la Révolution, 1854; Histoire de la société française pendant le Directoire, 1855); études sur la société et l'art (Histoire de Marie-Antoinette, 1858; L'Art au XVIIIème siècle, 1859-1875; Les Maîtresses de Louis XV, 1860; La Femme au XVIIIème siècle, 1862; Ideés et sensations, 1866; L'Art japonais au XVIIIeme siècle, 1896; Edmond et Jules de Goncourt étaient des collectionneurs passionnés et de très grands connaisseurs de l'art japonais qu'ils contribuèrent à faire connaître en France à partir de 1855-1860); romans (Soeur Philomène, 1861; Renée Maupin, 1864; Germinie Lacerteux, 1865 (dont selon son frère Jules, Edmond aurait dit que c'est ce qui a servi de modèle à tout ce qui a été fabriqué depuis nous, sous le titre de réalisme, naturalisme...>§<); Manette Salomon, 1867; Madame Gervaisais, 1869; La Fille Elisa, 1877.
    • Très éloignés de Champfleury ou de Duranty par leur maniérisme " artiste ", les Goncourt vont cependant plus loin dans le réalisme : leur vocation d'historiens du présent, leur culte du " document ", leurs études sur " le vrai, le vif, le saignant ", leur souci de peindre " les basses classes " (prolétaires, voyous, et non plus seulement, comme Champfleury, les bohèmes ou les petits-bourgeois), leur attirance, enfin, pour les cas pathologiques (Germinie Lacerteux , 1865) en font les précurseurs directs de Zola.
      Ecrire en reléguant à l'arrière-plan l'événement dramatique... Ce principe, les Goncourt ont su l'appliquer bien mieux que
      Zola, qui avait le goût des intrigues solidement agencées. Leurs romans se composent d'une succession de tableaux d'où l'action est absente ; celle-ci, longtemps retardée, n'apparaît qu'à la fin pour permettre le dénouement. Telle est la construction que l'on retrouve dans Charles Demailly, Soeur Philomène, Renée Mauperin ou Manette Salomon et, plus tard, avec le seul Edmond dans Chérie ou dans Les frères Zemganno. Dans ce dernier roman, par exemple, les deux protagonistes, qui sont des acrobates de cirque, sont longuement décrits au cours des premiers chapitres qui évoquent leur enfance et leur jeunesse, mais le drame ne se noue qu'une trentaine de pages avant la fin, au moment où les deux frères acquièrent leur nom de scène, « Zemganno », et quand le titre devient enfin compréhensible...
      Cependant, soucieux de rester novateur, Edmond de Goncourt publiera, en 1879, , " tentative dans une réalité poétique ". Las de la " canaille ", il veut renouveler le roman " documentaire " en peignant " ce qui est élevé, ce qui est joli, ce qui sent bon " à savoir les classes riches, méconnues, selon lui, par
      Zola ; ses derniers romans (La Faustin, 1882; Chérie, 1884) ) exploreront des âmes " civilisées " comme avec Les Frères Zemganno .

    • Les Goncourt avaient noué avec Zola des relations épistolaires très cordiales depuis que le jeune critique leur avait consacré un article élogieux pour Germinie Lacerteux. La mort de Jules resserra les liens entre Zola et Edmond. Les deux romanciers se retrouvaient fréquemment, chez Flaubert. Zola consacra à son ami plusieurs articles éloquents, mais ses succès n'allaient pas sans rendre amer Goncourt qui poursuivait l'oeuvre entreprise avec son frère, sans obtenir toutefois une grande réussite. Très uni aux Daudet, Edmond ne fut pas étranger au manifeste des Cinq, pamphlet violent publié dans Le Figaro du 18 août 1887, contre La Terre et son auteur.

    Voir 290

     

    Goldoni (Venise, 1707 - Paris, 1793)

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    voir aussi in : 193

     

    Grévin Jacques (1538-1570)

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    voir aussi in : 291

     

    Grimm Jacob (Hanau, 1785-Berlin, 1863) & Wilhelm (1786-1859)

    • Indissociablement lié au point de n'en faire qu'un dans l'esprit commun, les frères Grimm l'ont été dans leur vie comme dans leur oeuvre. Après des études de droit à l'université, partageant le même réseau d'amis, parmi lesquels Arnim et
      Clemens Brentano et unis dans leur volonté d'exhumer les contes du passé, ils publient en1812 à quatre mains leurs fameux Kinder und Haus-Märchen, Contes d'enfants et du foyer. Leur étroite collaboration scientifique et littéraire se poursuit dans les années suivantes avec la publication des
      Chants de l'Edda (1815), des Légendes allemandes (1816-1818), des Runes allemandes (1821) et des Contes irlandais (1826).
    • Mais bien plus encore que leurs contes qui font pourtant leur succès, leur entreprise monumentale commune demeure le Dictionnaire allemand sur lequel ils travaillèrent jusqu'à la fin de leur vie, n'ayant pu de leur vivant aller au delà de la lettre F ( cette oeuvre a cependant été poursuivie depuis et achevéé en 1960 grâce à la collaboration de plusieurs générations de germanistes. Fondateurs de la philologie allemande, les frères Grimm ont encore publié une Histoire de la langue allemande (1848).
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    Voir aussi in : 174 300

     

    Guilleragues

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    voir aussi :Lettre Roman par lettres Lettres d'une religieuse portugaise177

     

    Guitry Lucien

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    voir aussi : Courteline

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