Bac de Français: EAF, Terminale L, Prépas, BTS..

Mise à jour effectuée le : 27/09/12

 

Macpherson James (1736 - 1796)

  • Écrivain écossais. Après des Fragments de poésie ancienne (1760), il publia des poèmes épiques, Fingal (1762) et Temora (1763), qu'il donnait comme des traductions des poèmes gaéliques d'Ossian, barde écossais du IIIème siècle. Ces chants de guerre et d'amour eurent une grande influence sur le développement du Romantisme en Europe.

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Machiavel (Florence: 1469 - 1527)

  • Homme politique et écrivain italien, Machiavel est secrétaire de la seconde chancellerie et ambassadeur itinérant auprès des armées des souverains italiens et étrangers (César Borgia, Louis XII, Maximilien I). Il sert sous la République et sous les Médicis. En dédicaçant Le Prince (1513) à Laurent de Médicis, Machiavel espère retrouver un emploi au sein de l'administration florentine, mais l'ouvrage n'a pas l'effet escompté. Il mène alors une existence pauvre, consacrant son temps à la composition de ses autres oeuvres, Discours sur la première décade de Tite-Live (1513-1519), autre traité politique. Il écrivit aussi une comédie, la Mandragore (1520), et une monumentale Histoire de Florence (1521-1525).
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Le Prince

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Inforond

 de

Malebranche Nicolas (1638 - 1715)

 

  • prêtre oratorien, disciple de Descartes et plus cartésien que son maître, Malebranche pousse jusqu'à ses conséquences extrêmes le principe des idées claires et distinctes et considère que Dieu seul est la cause de la coïncidence entre les activités de l'âme et les mouvements du monde matériel. En réservant la connaissance des causes à Dieu seul, autrement dit à la métaphysique, tandis que la science humaine se borne à rechercher les lois de la nature, Malebranche se trouve être l'initiateur de ce qui deviendra le positivisme.
    Ses oeuvres marquantes sont
    la Recherche de la vérité (1674), le Traité de la nature et de la grâce (1680), le Traité de l'amour de Dieu (1697).
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Voir aussi in :159

 

de Malesherbes (Chrétien Guillaume de Lamoignon) (1721 - 1794)

 

  • Magistrat, Secrétaire de la Maison du roi (1775-1776), il améliora le régime pénal mais ne put accomplir les réformes qu'il souhaitait. Il protégea les " Philosophes" . Avocat du roi devant la Convention (1792), il fut guillotiné sous la Terreur (1794).

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 de Malherbe François (1555 -1628)

 

  • Le nom de Malherbe n'évoque pas seulement un poète, mais toute une doctrine poétique. Né à Caen (en Normandie) en 1555, Malherbe a fait des études de droit, mais a bientôt suivi le duc d'Angoulême, fils naturel de Henri II, à Aix dans son gouvernement de Provence. C'est à Aix qu'il a découvert son talent poétique, mais sa célébrité est venue après son attachement à la Cour de Henri IV en 1605. Il est resté poète officiel à la Cour sous la régence de Marie de Médicis, puis sous Louis XIII, jusqu'à sa mort. C'était un homme bourru, autoritaire, franc jusqu'à la brutalité, très sûr de lui, très orgueilleux. Il a éprouvé un immense chagrin lorsque son fils, qui s'est fait condamner à mort pour s'être battu en duel, a été tué dans une autre querelle en 1626 alors qu'il venait d'être gracié.
  • Homme de Cour, auteur de poèmes de circonstance, comme l'Ode célèbre Consolation à Dupérier (1599) ou Prière pour le roi allant en Limousin (16o5), il devient poète officiel du roi
  • Poète, adversaire de Desportes et de Ronsard, il condamne l'italianisme, la Préciosité, le style amphigourique , rejete les patois, repousse l'usage des termes techniques, réclame une solide harmonie des vers et une grande clarté des images. Il contribue ainsi à établir la langue pure, un peu appauvrie mais claire, relativement stable, de l'art classique dont il peut être considéré comme le fondateur; son influence fut considérable sur tout le XVIIème siècle. Seuls ou à peu près, Regnier et Théophile de Viau rejettent sa doctrine.

A l'articulation du XVIème et XVIIème siècle, Malherbe marque un tournant dans l'histoire de la poésie. Le Classicisme a eu le sentiment de trouver en lui une origine :"Enfin Malherbe vint .. proclame Boileau dans son Art poétique.

  • Sa réforme apparaît comme un système de proscriptions:
    • dans les mots: refus des archaïsmes, des provincialismes, des néologismes
    • dans la facture des vers: refus des strophes féminines, des rimes entre mots de la même famille, des hiatus, des enjambements
    • dans l'écriture : refus des pointes , des ambiguïtés , des métaphores filées
    • Elle est aussi une revendication
    • une langue nette ( un mot par idée, un seul sens par mot)
    • fondée sur l'usage vivant ( celui de la Cour et non des pédants de collège)
    • avec une primauté de la forme: le poète doit être un "excellent arrangeur de syllabes" (sur ce plan , il ouvre la modernité poétique)
  • Malgré une bonne part d'infidélités à sa poétique (l'influence du Baroque en particulier), Malherbe cherche la permanence qu'il trouvera en qualité de poète dans le nouvel âge d'Or qu'instaure le pouvoir royal avec Henri IV ( Prière pour le roi, 1605) et en qualité de chrétien (imprégné de Stoïcisme) dans l'adhésion à la volonté de Dieu (Paraphrase du Psaume CXLV)

Voir aussi in : 152

 
 

Mallarmé Stéphane (1842-1898)

 

  • Poète, chef de file du Symbolisme , surnommé le "prince des poètes", Mallarmé place très haut son idéal poétique. Dans ses premiers poèmes, d'inspiration baudelairienne, on trouve déjà quelques thèmes qui lui sont propres: refus du réel "parce que vil", goût pour le monde idéal et absolu de l'art.

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Manzoni Alessandro (Milan, 1785 - 1873)

 

  • Écrivain italien; chef du Mouvement romantique en Italie. Son unique roman et son chef-d'oeuvre, les Fiancés , est une fresque historique qui reflète avec une grande vraisemblance la réalité sociale du Milanais lorsque cette région fut sous occupation espagnole (1628-1630). Il est également l'auteur de poèmes (la Colère d'Apollon, 1816-1818; Hymnes sacrés, 1822), de drames (le Comte de Carmagnole, 1820), d'un Essai sur le Roman historique (1845). En 1827, la Préface de Cromwell de Victor Hugo développe les vues de Manzoni (l'objet de la poésie est la vérité historique, psychologique et morale; il insiste sur la nécessité d'élargir le public traditionnel du théâtre en mettant en scène les masses populaires et en employant une langue accessible à tous.

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Marcel Gabriel

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voir 162

 

Marie de France (1154-1189)

 

  • Trouvère originaire de l'Île de France, elle écrit à Londres, où la reine Aliénor d'Aquitaine développe une brillante culture littéraire de langue latine, elle est historiquement notre première poétesse et la créatrice d'un genre nouveau dans la littérature française, celui du récit bref qui deviendra la Nouvelle sous la forme de lais .

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Voir aussi in : 216 §

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de Marivaux Pierre Carlet de Chamblain (1688 -1763)

 

  • Homme discret il se destine d'abord au droit, mais c'est sa rencontre avec Fontenelle qui l'engage dans une carrière littéraire qu'il inaugure avec une comédie en vers le Père prudent et équitable (1712). Partisan passionné des " Modernes", par sa fréquentation des Salons (et en particulier celui de Madame de Lambert, il s'intéresse d'abord au roman et en parodie les formes héroïques et galantes du siècle précédent (>->48) avec Pharsamon ou les nouvelles folies romanesques (publié tardivement en 1736) puis s'essaie au Burlesque en parodiant Homère et Fénelon: l'Iliade travestie et le Télémaque travesti (tous deux également publiés en 1736) >->.278, une invitation à ne pas croire au monde idéal de l'épopée
  • Mis à mal par la banqueroute du financier Law en 1720, veuf en 1723, six ans après son mariage, il se lance par nécessité et avec passion dans le théâtre où il connaît son premier succès avec son Arlequin poli par l'Amour (1720). Suivront de nombreuses autres pièces qui assureront sa renommée de son vivant et jusqu'à aujourd'hui
  • Au théâtre (>->7), il trouve, pour étudier les sentiments amoureux, une forme spirituelle, un peu précieuse, qui a reçu le nom de Marivaudage; le marivaudage n'est pas un jeu frivole; il exprime, à travers l'aspiration au bonheur, l'ambiguïté des rapports humains (maître et valet, amant et amante).

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  • La Double Inconstance
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    l'Île des esclaves
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    le Jeu de l'amour et du hasard >E> & >E>
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    La Vie de Mariane
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    Voir : 182 193 306

    Fichiers audio:

  •  

    Marlowe Christopher (Canterbury,1564-Londres1593)

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    Marmontel Jean-François (1723 -1799)

     

    • Ami de Voltaire, il se met sur les conseils de ce dernier à écrire des tragédies : Denys le tyran (1748) qui connaît un grand succès; ses autres tentatives sont toutefois des échecs ( Aristomène, Cléopâtre). Il abandonne alors le théâtre et écrit les Contes moraux (1761-1765) >->50, qui "décrivent les moeurs" et "incitent à la vertu" et qui lui vaudront la renomée dans les Salons parisiens, deux romans "idéologiques" avec en 1767 Bélisaire, où il développe ses conceptions du rôle du souverain, de la soumission à l'État, de la société et où il défendra avec vigueur la tolérance; dix ans plus tard, en 1777 il stigmatisera l'esclavage et la conquête européenne avec les Incas ou la destruction de l'empire du Pérou. Entre 1792 et 1795 il écrira les Mémoires d'un père pour servir à l'instruction de ses enfants (dont la lecture permet de mieux connaître la société du XVIIIème siècle, notamment l'atmosphère raffinée des salons et le goût d'un homme considéré par ses contemporains comme un véritable arbitre littéraire) Académicien (1763). Il collabore à l'Encyclopédie.

    Les Incas
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    Marot Clément (1496-1544)

     

    • Protégé de Marguerite de Navarre, soeur de François Ier, séduit par l'Évangélisme et soupçonné de Luthéranisme, enfermé au Châtelet (1526), poursuivi de nouveau en 1534 (affaire des Placards) et en 1542, il gagne Genève, passe en Savoie, puis à Turin, où il meurt misérable et obscur.
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    Fichiers audio:

     

    Marx (Karl) (Trèves, 1818-Londres, 1883)

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    Voir aussi in : 180 181

     

    Maturin Charles (Dublin, 1782 - 1824)

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    voir aussi 268

     

    de Maupassant Guy (1850 1893)

     

    • Romancier et surtout nouvelliste (plus de 260 nouvelles), il est d'abord dirigé de 1873 à 1880 dans ses études et ses débuts littéraires par Flaubert , qui lui apprit les exigences de l'esthétique réaliste.
      Après la guerre de 1870, Maupassant d'abord fonctionnaire sans grande motivation s'essaie au journalisme et au théâtre, tout en étant persuadé d'être poète. Avec le grand succès de Boule-de-Suif
      en 1880 (un recueil collectif de six nouvelles sur le thème de la guerre. L'héroïne de cette nouvelle cynique est une prostituée que des honnêtes gens persuadent, pour sauver leur liberté, de se livrer à un Prussien, et qu'il excluent ensuite de leur société ; c'est un récit d'une concision exemplaire où l'ironie et la pitié transparaissent à peine sous le ton indifférent de la constatation des faits.), il s'oriente définitivement vers la Nouvelle qu'il porte à la perfection donnant à son Naturalisme et à son pessimisme un pouvoir de choc plus intense que dans ses romans: Une Vie (1883), Bel-Ami (1885), Pierre et Jean (1888) >)->299.
    • A partir de 1885, miné par la syphilis, il souffre d'hallucination, de délire de la persécution tente de se suicider mais réussit avec le Horla (1887) à transcrire ces terribles épreuves avant de sombrer dans la folie. En alternant le " réalisme " et le fantastique ", l'un enchâssant parfois l'autre : ex " Le Loup " donnera à la littérature, avec " Le Horla "(1887), un modèle d' histoire de dédoublement peut-être la quintessence de ce
      type de fantastique où le pauvre héros éprouve jusqu'à la paranoïa la présence d'un être invisible: "Je suis perdu! Quelqu'un possède mon âme et la gouverne! Quelqu'un ordonne tous mes actes, tous mes mouvements, toutes mes pensées..."
      Ses trois cents Contes et Nouvelles, parus d'abord (à partir de 1878) dans des journaux et revues, furent, de 1881 à 1890, regroupés en des recueils: l
      a Maison Tellier (1881), Mademoiselle Fifi (1882), Contes de la bécasse (1883), Toine (1885), le Horla (1887), le Rosier de Madame Husson (1888).
    • Si Flaubert le guida dans ses débuts, l'esthétique de Maupassant est cependant différente du maître. Pour Maupassant, il est impossible d'écrire de façon objective. Il considère les enquêtes et la documentation inutile. Chaque écrivain a une vision différente de la réalité, il choisit ce qui le touche et ce qu'y l'intéresse.
      Si l'on met à part les trois romans qui ont le mieux résisté au temps :
      Une Vie, Bel-Ami et Pierre et Jean, ce sont surtout les contes et les nouvelles qui ont assuré la postérité littéraire de Guy de Maupassant.
    • Le monde de Maupassant n'est pas rose. Après la défaite de 1870, la France plonge dans la morosité, jusqu'à la Guerre de 14-18. D'une part un sentiment anti-allemand profond , mais aussi une négation et une usure des valeurs religieuses et morales, et "un ennui fin de siècle" qui plongera certains dans l'occultisme, dans la drogue.
      Maupassant, ne situe pas ses histoires de folie dans des décors gothiques ; il n'y a pas de châteaux, de paysages lugubres, mais au contraire ce sont des lieux ordinaires, des objets ordinaires qui témoignent soudain de la réalité (?) des événements surnaturels, comme le verre d'eau bu par le Horla. Une erreur de perception, une altération des sens, et la raison chancelle, le récit bascule dans l'étrange et l'angoisse.
      De même les personnages dont l'existence est dérangée sont des êtres simples, ordinaires. Maupassant base ses récits sur le risque d'aliénation constant de notre être, sur l'idée que nous ne sommes jamais à l'abri de la destruction de cette santé mentale qui nous semble pourtant acquise ; comme lui peut-être se savait fou par moments. 
      Les contes fantastiques de Maupassant peuvent être classés en trois catégories : les contes d'angoisse qui laissent un sentiment de malaise, les contes de la folie et les contes étranges.
      Dans les contes d'angoisse,
      Qui sait ? il met en scène des meubles en mouvement. Une seule des histoires parle d'un spectre (Apparition), et certaines des histoires parlent de l'au-delà. Le Horla est entre les contes d'angoisse et les contes de la folie.
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    Voir aussi 239 290 311

    la Nouvelle fantastique: l'exemple de Maupassant >>>

    Bel Ami
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    Ménage Gilles (1613 - Paris, 1692)

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    Voir aussi d'Aubignac

     

    Mérimée Prosper (1803 - 1870)

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    Merleau-Ponty Maurice (1908 -1961)

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    de Meung Jean

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    Mellin de Saint Gelais

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    Michelet Jules (1798 -1874)

     

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    Voir aussi in :174 197

     

    Mirbeau Octave (1848 - 1917).

     

    • Journaliste, "nègre" au service de différents éditeurs, chantre Rodin, de Monet et des peintres impressionnistes, et, par la suite, de Van Gogh, de Camille Claudel et de Maillol il publie sous son nom en 1885 les Lettres de ma chaumière, recueil de nouvelles qui ont pour cadre la Normandie et le Finistère, et se veut l'antithèse de la gentillesse d'Alphonse Daudet et donne de l'homme et de la société une image fort noire, que les trois romans suivants, plus ou moins autobiographiques, vont renforcer : Le Calvaire (1886), où il romance à peine sa liaison avec une femme de petite vertu; L'Abbé Jules (1888), où, sous la le coup de la "révélation" de Dostoievski, il met en oeuvre une psychologie des profondeurs pour évoquer le personnage d'un prêtre catholique dont la chair et l'esprit sont en révolte contre l'oppression sociale et la pourriture de l'église; et Sébastien Roch (1890), où il raconte avec émotion "le meurtre d'une d'enfant" par un jésuite violeur. Engagé aux côtés de Zola dans son combat pour Dreyfus, il se rapproche des anarchistes, pourfend le boulangisme, le nationalisme, le colonialisme,le militarisme, et les "mauvais bergers" de toute obédience qui se servent du suffrage universel pour mieux tondre le troupeau et planifier l'écrasement et l'abêtissement des individus (Les Mauvais bergers.. Désespéré par la condamnation de Dreyfus, c'est sous l'effet de son profond pessimisme qu'il publie successivement Le Jardin des supplices (1899), Le Journal d'une femme de chambre (1900), où il stigmatise l'esclavage des temps modernes qu'est la domesticité et étale les dessous peu ragoûtants de la bourgeoisie, et Les 21 jours d'un neurasthénique (1901), collage d'une cinquantaine de contes cruels parus depuis quinze ans dans la presse. En 1903, il connaît un triomphe avec une grande comédie classique de moeurs et de caractères, Les Affaires sont les affaires , où il dénonce un monde fasciné par les affaires et l'argent. Devenu riche, il ralentit sensiblement sa production journalistique et renonce au genre romanesque hérité du dix-neuvième siècle, qu'il a tenté de renouveler en le sortant des ornières naturalistes (>->290).


    Sébastien Roch
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    Voir aussi : 213

     

    Mistral Frédéric

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    Voir aussi : 270

     

    Molière Jean-Baptiste (Poquelin, dit) (1622 - 1673)

     

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  • Voir : 182 294

    Fichiers audio:

  •  

    Tirso de Molina (1581-1648)

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    Molinet Jean (1435-1507)

     

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    de Montaigne Michel Eyquem (chât. de Montaigne, Périgord, 1533 - 1592)

     

    • Fils d'un riche négociant bordelais qui lui assure une solide éducation humaniste, il embrasse tout d'abord une carrière juridique qui l'amène à devenir Conseiller à la Cour des aides de Périgueux, puis au parlement de Bordeaux (1557). En 1558, il se lie d'une vive amitié avec Étienne de La Boétie qui lui fait découvrir la Philosophie stoïcienne
    • En 1570 il se démet de ses fonctions et, en 1571, se retire sur ses terres pour se consacrer à la composition de ses Essais dont les deux premiers livres paraissent en 1580.
      Atteint de calculs rénaux, il tente de se soigner par des cures thermales et en profite pour voyager en france, en Allemagne, en Italie afin de se distraire et s'instruire consignant des observations qui nourrissent les Essais ultérieurs et les corrections qu'il ne cesse d'apporter aux deux premiers livres
    • Élu maire de Bordeaux en 1581, il administre cette ville avec prudence et fermeté, surtout durant son second mandat (1583-1585), qui couvre la période troublée des guerres de Religion.
    • Il passe les dernières années de sa vie, enfermé dans la fameuse "librairie" de son château, à corriger, enrichir et compléter son livre (édition des trois livres, 1588).

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    Voir aussi in : 85 111 156

    Fichiers audio:

     

    de Montépin Xavier (1823-1902)

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    Montesquieu (Charles de Secondat, baron de La Brède et de) (1689 - 1755)

     

    • Issu de la noblesse bordelaise, il reçoit une solide formation classique Il devient conseiller au parlement de Bordeaux en 1714, et "président à mortier" en 1716.
      Comme ses contemporains (Voltaire
      , Rousseau ou Diderot) il rédige d'abord des mémoires scientifiques. Sa curiosité toujours en éveil, était universelle et il ne tarde guère à dégager "l'esprit" de tous les problèmes qui agitaient son temps dans un ouvrage qui eut un succès considérable les Lettres persanes (>->229) où il montre la réalité française telle qu'elle est vue par des persans fictifs (1721). Ce reportage critique sur la société française l'attache à la littérature (>->3).
      Avec les Lettres persanes, Montesquieu écrit le premier
      roman par lettres qui fasse date dans la littérature française et qui lancera une mode qui se répandra dans tout le siècle (avec des lettres venant de chine, du Tibet ou de Mongolie) jusqu'à Rousseau et Laclos
    • A Paris depuis 1725, il fréquente les Salons (notamment celui de Madame de Lambert) et le Club de l'Entresol et son activité s'exerce dans les domaines les plus variés: mondain, il compose un aimable divertissement galant Le Temple de Gnide, politique, scientifique, moral Dialogue de sylla et
      d'Eucrate
      .
    • En 1727, il est élu à l'Académie française et songeant à écrire un grand ouvrage politique, il vend sa charge de magistrat et à partir de 1728 voyage à travers l'Europe et il séjourne cinq ans en Angleterre pour se documenter, puis revenu en Bordelais compose à la surprise déçue de ses lecteurs les Considérations sur les causes de la grandeur des Romains et de leur décadence (1734).
    • Son oeuvre maîtresse, De l'esprit des lois, qui paraît anonymement à Genève en 1748, a un grand retentissement. A cette époque, cet ouvrage, dans sa matière, innove. Montequieu a voulu rendre accessibles à tous des sujets arides, comme l'avait déjà fait Fontenelle pour ce qui des sciences physiques
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    Étude sur De l'esclavage de nègres

    Voir aussi : 81 83 101 131 144 169 189

    Fichiers audio:

     

    More Thomas ((1478-1535)

     

    • More est sous-shérif de la cité de Londres, ambassadeur, membre du Conseil privé d'Henri VIII et Grand Chancelier d'Angleterre. Toute sa vie, il mène une lutte sans merci contre le protestantisme. L'existence de son Utopie (1516) semble tout à fait ignorée par le prince d'Angleterre. Sans doute n'est-elle pour lui qu'un divertissement quelconque et c'est en fait ce que prétend More à son sujet. En 1532, More démissionne de son poste quand Henri VIII se sépare de Rome pour divorcer de Catherine d'Aragon et épouser Ann Boleyn, parce que le pape refuse d'annuler son mariage. En 1534, sur les conseils de Thomas Cromwell, devenu Grand Chancelier, Henri VIII fait voter l' " Acte de suprématie " par lequel le roi devient le chef suprême de l'Église. Du même coup, il supprime les monastères et sécularise leurs biens. Le 6 juin 1535, More est décapité pour être resté fidèle au pouvoir de Rome.
      Grand Humaniste, ami d'Érasme /ils traduisent ensemble les Dialogues de Lucien), More écrivit en 1516 son œuvre principale,
      L'Utopie dont l'influence par le thème est remarquable et qui laissera son nom à tout projet d'organisation idéale (>->89).
      Dans ce livre, qui connut un grand succès partout en Europe, More décrit son idéal politique. Antimilitariste, convaincu de la bonté naturelle de l'homme, il critique l'ascétisme et, prône au contraire l'épicurisme
      à travers son héros Hythlodaye, qui débarque dans une île imaginaire et enseigne aux habitants les leçons de la littérature classique, de Platon à Plutarque, en passant par Aristote. La pensée Scolastique se trouve passablement égratignée, aussi bien que la pensée politique héritée du Moyen Âge. Traduit en anglais en 1551, L'Utopie, ouvrit une nouvelle ère culturelle, et fournit à la littérature, grâce à Platon, un sujet très fécond en échos littéraires à travers les siècles (notamment en France au XVIIIème siècle >->189), jusqu'aux utopies "inversées" que sont 1984 d'Orwell, et le Meilleur des Mondes , de Huxley.
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    Voir aussi : 156

     

    Moréas Jean (Athènes, 1856 - Paris, 1910)

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    Morgan Lewis Henry (État de New York, 1818 - Rochester, 1881)

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    Murger Henri (1822-1861)

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    de Musset Alfred (1810 -1857)

     

    • Après diverses études (droit, médecine, musique, dessin) qu'il abandonne rapidement, il est admis dans le Cénacle romantique de Nodier, et il devient l'enfant prodige du mouvement.
    • En 1830, la voilà brusquement célèbre après la publication des Contes d'Espagne et d'Italie (1829). Être angoissé et insatisfait, il s'éloigne de ses amis romantiques en littérature. Dans le poème intitulé "Les pensées secrètes de Raphaël" il s'affirme héritier du classicisme du siècle précédent.
      Forcé de gagner sa vie à la mort de son père il entreprend alors d'écrire pour le théâtre, mais l'échec de sa première pièce
      La nuit vénitienne est une blessure cuisante. Il décide de ne plus écrire pour la scène (ce qui est rare au théâtre). Désormais, ses pièces seront à lire, non à représenter (Un spectacle dans un fauteuil, 1832).
    • En 1833, il rencontre George Sand et part pour l'Italie avec elle. Il en revint seul, le coeur brisé. Cette aventure lui inspira les Nuits (1835-1837) et un Roman autobiographique, la Confession d'un enfant du siècle (1836), l'une des oeuvres représentatives du Mal du siècle
    • Jusqu'en 1839, il écrivit de nombreuses pièces, destinées uniquement à la lecture. Puis, en proie au "mal de vivre", il sombre dans la débauche, l'alcoolisme et la paresse: ses oeuvres se raréfient. Il écrit encore quelques nouvelles dont Mimi Pinson (1845) et entre à l'Académie française en 1852.

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    On ne badine pas avec l'amour
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    La Confession d'un enfant du siècle
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    Les Nuits
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