Ellit, Auteurs de la Litterature francaise

Bac de Français: EAF ( toutes sections) et Terminale L

 

Taine Hippolyte (1828 -1893)

  • Critique, philosophe et historien. En 1853, il fut reçu docteur Es lettres, avec pour thèse son célèbre Essai sur les fables de La Fontaine, dans lequel il appliqua, pour la première fois, sa méthode critique qui marqua tellement son époque. Pour Taine, l'homme est un "animal d'espèce supérieure" dont les actions obéissent à des lois identiques à celles qu'observent les naturalistes (Essais de critique et d'histoire, 1858); il fut le représentant typique du (Positivisme d'Auguste Comte en proposant une analyse "scientifique" de la création littéraire à partir d'une grille de lecture fondée sur la race, le milieu (géographique, social) et le moment qui est une période historique donnée (Histoire de la littérature anglaise, 1864-1872). Il en va de même pour la production artistique (Philosophie de l'art, 1882). En outre, Taine élabora une théorie sensualiste et associationniste du développement des facultés mentales (De l'intelligence, 1870). Dans Origines de la France contemporaine (6 vol., 1875-1893), il se montra hostile à la révolution de 1789. Il entra à l'Académie française en1878.

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Voir aussi : 293

 

 

Tasse (Torquato Tasso, en fr. le) (Sorrente, 1544 - Rome, 1595)

  • poète italien. Gentilhomme de la cour de Ferrare, il écrivit une épopée chevaleresque imitée de l'Arioste (le Renaud, 1562), une comédie pastorale (Aminta, 1573) et de nombreux ouvrages en vers dont la Jérusalem délivrée qui le place parmi les grands poètes épiques. Dans ses chants, mêlant l'évocation historique de la conquête des Lieux saints à la peinture des passions amoureuses, le Tasse donne surtout libre cours à son lyrisme dans les épisodes profanes. L'oeuvre fut achevée en 1575, mais le poète, craignant la damnation plus encore que les foudres du Saint-Office, ne la publia qu'en 1581. Deux fois examiné par l'Inquisition, il eut des crises de folie et fut interné à l'hôpital de Ferrare (1579-1586). En 1593, il publia la Jérusalem conquise, une version expurgée dont la médiocrité ne nuisit pas à son immense prestige. En 1595, il s'enferma au couvent de Sant'Onofrio, à Rome, où il mourut.

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Tabarin (Antoine Girard, dit) (1584 - 1633)

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Tchekov Anton (1860-1904)

  • Russe, aimant passionément son pays, la musique, la nature et particulièrement les fleurs, mèdecin ( il aimait volontiers dire : " ma femme légitime:la mèdecine; ma maitresse : la littérature ") Tchekhov est le maître russe de la Nouvelle brève (Les Contes de Melpomène, 1884; Récits bariolés, 1886; la Steppe, 1888; La Salle N°6,1892.
  • Nouvelliste, si sa création est parfaitement originale, c'est là, même, le genre où il excelle, il n'en est pas moins un grand auteur de théâtre avec en particulier quatre pièces en quatre actes qu'il a écrites à la fin de sa vie : la Mouette (1896), Oncle Vania (1899), les Trois Soeurs (1901) et la Cerisaie (1904). Chez Tchekhov, les situations sont simples, banales, proches de ce que chacun des lecteurs ou des spectateurs peut vivre ou connaître. Par des dialogues souvent indirects, il donne un aperçu sur la vie intérieure des personnages, et c'est cette vie intérieure, plutôt que des actions extérieures, qui fait l'intérêt des oeuvres.
    À mesure que son théâtre évolue, la distinction entre personnages principaux et personnages secondaires s'abolit. Tous les personnages chez Tchekhov portent une histoire dont ils sont le sujet. Chaque personnage a ses désirs et des pièces comme
    les Trois Soeurs ou la Cerisaie sont constituées d'un inextricable enchevêtrement d'histoires personnelles.
    La tragique condition humaine, c'est là le domaine où s'est exercée l' infinie capacité de Tchekov sentir et de comprendre en peignant avec minutie la société russe du XIXème siècle.

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Madame de Tencin

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voir : 50

 

 

Térence (Carthage, v. 190 - ? 159 av. J.-C.)

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Tieck (Ludwig) (Berlin, 1773 - id., 1853)

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Théophraste (Érésos, île de Lesbos, v. 372 - Athènes, v. 287 av. J.-C.)

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Thierry (Augustin) (1795 - 1856)

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Tolstoï Lev Nikoicievitch (1828-1910)

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Tourguenieff Ivan ( Russie, 1818 - Bougival en France, 1883)

  • Issu d'une riche famille terrienne, il poursuivit des études de lettres et de philosophie à Moscou, à Saint-Petersbourg, puis à Berlin. Fonctionnaire au ministère de l'Intérieur (1843-1845), il compose ses premières oeuvres, rencontre la femme de sa vie une cantatrice française (Pauline Viardot) puis en 1847, il quitte l'administration et s'expatrie. Revenu en Russie à la mort de sa mère, il subit la censure et est condamné à l'exil dans ses terres, pour avoir écrit, à la mort de Gogol, une lettre jugée subversive. En 1852, la publication des Récits d'un chasseur , où il témoignage contre le servage, le rend immédiatement célèbre.
    A partir de 1856, il réside le plus souvent en Europe occidentale et se fixe à Paris, auprès des Viardot, à partir de 1872. Grand ami de George Sand et de Flaubert, il se lie aussi avec Zola.
    Tourguenieff écrivit de nombreux romans et nouvelles qui, tous, dépeignent la vie et la société russes: P
    remier Amour (1860), Pères et fils (1862), Fumée (1867), Le Roi Lear de la steppe (1870), Eaux printanières (1871), Terres vierges (1877), etc. Ses relations avec Zola, d'abord étroites, se distendirent peu à peu après le succès de L'Assommoir: Tourguenieff n'appréciait ni le Naturalisme de Zola, ni ses campagnes dans la presse.

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Voir aussi :299 311

 

 

Tristan l'Hermite (1601 - 1655)

  • Poète lyrique (Plaintes d'Acante *, 1633; les Amours de Tristan, 1638), dramaturge (Marianne, tragédie, 1636; le Parasite, comédie, 1654) et auteur d'un roman autobiographique: le Page disgracié (1642), membre de l' Académie française (1649), il est l'un des représentants du courant précieux .
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Les plaintes d'Acante (1633)
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