RABAC.COM Relations internationales Gérard Fourestier
Éléments de mise en place du Monde Contemporain de 1945 à nos jours

DÉMO

Guerre de Corée
juin 1950-juillet 1953

Mise à jour du: 22/03/07

Voir aussi :>->§

De la division à la partition

L'Agression communiste et la riposte onusienne

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Même persister entre le Sud et le Nord, entravant sérieusement le développement de la après l’armistice de 1953, Union soviétique et en Europe de l’Est, ainsi que la réunification des deux Allemagnes, ont fait une implacable confrontation militaire et idéologique va démocratie dans le Sud. Il faudra attendre 1987, et alors que la Corée, commence à entrer dans le club des pays développés pour qu'un régime présidentiel démocratique se mette en place
La chute du communisme, en naître l’espoir que la Corée pourrait ne faire plus qu’une dans un avenir assez proche
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En 1992, la Chine établit des contacts avec la Corée du Sud pendant que les relations entre la Corée du Nord et la Chine se refroidissent. Le régime de Pyongyang, qui a déjà perdu son allié de Moscou se voit de plus en plus isolé.
En 1994 on parle du projet de rencontre au sommet entre les chefs d'Etat des deux Corées et les USA s'inquiètent sur les projets militaires nucléaires de Pyongyang. En juillet, le dictateur nord-coréen , Kim Il Sung décède. C'est son fils,
Kim Jong-Il qui lui succède
En 1995, la Corée du Nord qui connaît une situation économique catastrophique avec de graves famines lancent ses premiers appels à l'aide internationale
En 1996 début des concertations à quatre (Corée du Nord, du Sud, Etats-Unis, Chine) sur la réduction des tensions dans la péninsule.
En février 1998, alors que la Corée du Sud connaît de fortes tensions sociales et qu'éclate la crise financière asiatique ,
Kim Dae Jung, opposant démocrate de longue date, est élu à la présidence en Corée du Sud. Cette même année, poussée par la faim premières arrivées massives de réfugiés nord-coréens sur la frontière chinoise alors que Médecins sans frontières se retire de Corée du Nord, estimant que l'aide y est détournée.
En 1999  l'exode de réfugiés se poursuit vers la frontière chinoise. Pyongyang a déjà bénéficié de plus de 1 milliard de dollars d'aide en quatre ans, tandis que le programme onusien place la Corée du Nord au second rang des bénéficiaires d'aide après la Yougoslavie.
En juin 2000: "Le sommet de Pyongyang restera dans l'histoire un jour de fierté pour les Coréens". Cette déclaration du président nord coréen Kim Jong-il donne un aperçu du bon climat qui régna lors du sommet historique de Pyongyang (Corée du nord). Celui-ci semblait, en effet, avoir ouvert la voie à une réunification à terme de la Péninsule, divisée depuis un demi-siècle.
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Le 10 janvier 2003, la pris en 1994 avec les États-Unis, lors de l'accord de Genève. Celui-ci prévoyait avait signé la prorogation du TNP en 2000, aux en deux temps, elle annonce que c'est chose faite. Par cette décision, la République un côtés de 187 autres États. La République populaire et démocratique de C en deux temps, elle annonce que c'est chose faite. Par Pyongyang menace toujours de projets nucléaires. Forte du réchauffement de ses relations avec la Corée du Nord, la Corée du Sud s'est même proposée a fait cette décision, la République un gel des programmes nucléaires nord-coréens contre une aide énergétique. Les États-Unis estiment de leur côté que la Corée du Nord a bafoué cet accord en premier. Ils l'accusent de développer un programme nucléaire militaire clandestin, 1985 et 1992, elle tester revenir tente de faire pour la première fois pour régler leur différend, jusqu'alors relégué au second plan à cause de la crise irakienne. Mais la chine, à prendre populaire et démocratique de Corée riposte à l'arrêt des lris en 1994 octobre 2006, ce qu dans la crise. Du 23 au 25 avril 2003, les États-Unis, la Chine et la Corée du Nord se sont réunis une Washington et Pyongyang ont campé i oblige avec les États-Unis, lors de l'accord de Genève. Celui-ci prévoyait avait signé la prorogation du TNP en 2000, aux côtés de 187 autres États. La Corée du Nord comme médiatrice Pyongyang sur son retrait du TNP. La Chine et la Russie, alliées traditionnelles et militaires du pays communiste, font aussi pression sur Pyongyang pour qu'elle renonce à ses arme atomique, ce qu'ellea affirmé vouloir reprendre son programme nucléaire à des fins pacifiques pour produire de l'électricité. Le 4 février 2003, malgré les traités signés. De là leur décision d'arrêter les livraisons de pétrole. La communauté internationale sur leurs positions, mettant fin prématurément aux discussions. Depuis et au grand dam des USA en les États-Unis à s'investir plus que jamais en Asie orientale et à la communauté internationale, dont ses responsabilités;

Quant à la Corée du sud, bénéficiant réussi à surmonter la crise financière de 1997 et l’éclatement, en 2003, de la bulle du crédit à la consommation. Le pays doit cependant économique spéciale d’une économie dynamique appuyée sur une main-d’œuvre très qualifiée et sur des capacités technologiques indiscutables, le pays a perspective, la réunification des deux Corée ne paraît guère d’actualité, même compter avec une lourde dépendance énergétique et avec une concurrence accrue des pays émergents, notamment de la Chine devenue aussi un partenaire majeur. La zone si le rapprochement est manifeste depuis ces dernières années. progrès du commerce extérieur, l’un des points forts du pays puisqu’il a dégagé en 2004 un excédent record de l’ordre de 4 % du PIB. Dans l’ensemble mais considérée de Kaesong, qui permettra d’utiliser la main d’œuvre à très bon marché du voisin du Nord, et l’établissement de relations ferroviaires avec la Chine peuvent contribuer à ouvrir de nouvelles pistes de croissance et de de la stabilité régionale et de l’intégration progressive de l’Asie orientale. Dans cette par d’autres comme le symbole de l’occupation américaine du pays – montre cependant que les temps ont changé et que les esprits ont évolué dans l’intégration de leurs vingt millions de compatriote du Nord serait aujourd’hui au-dessus de leurs moyens et risquerait de déstabiliser leur propre économie. Chine et Japon ne souhaitent pas davantage une réunification qui verrait l’apparition à terme d’un concurrent dynamique bénéficiant de meilleures perspectives démographiques que les leurs. Les États-Unis ont également tout intérêt à le nouveau monde asiatique en cours de construction. De manière générale, on peut penser que ce sont perçus comme inquiétants. La récente polémique relative à une statue du général Mac Arthur – perçue par certains comme le sauveur de la liberté des Coréens en 1950 – qui n’ont rien d’évident si l’on considère le lourd passif historique plutôt l’approfondissement pragmatique des relations intercoréennes et les progrès de l’intégration régionale l’économie reste solide, avec une inflation modérée, un faible taux de chômage et un partage relativement équitable des revenus mais tout cela dépend du maintienLes Coréens du Sud ont tiré les leçons des difficultés de la réunification allemande et ils considèrent que ce que se maintienne en Asie orientale un foyer de tension qui contribue à légitimer la présence de la « puissance indispensable » à proximité d’une Chine dont les rapides progrès sont entre Japon, Chine et Corée – qui permettront une évolution satisfaisante de la situation.




A suivre.....


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